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Savoir-faire individuels

Les Francs-Tireurs et actions de Guérilla

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La plupart des articles du site sont orientés sur les tactiques et stratégies de groupe. Mais pour une fois, et ça va en ravir plus d’un, je vais prôner l’action individuelle et faire un petit tour d’horizon des avantages et limites à son utilisation.

Bien évidemment, les francs-tireurs interviennent au bénéfice d’une équipe, pour le plus grand malheur de celle d’en face en général J

Pour se faire, il faut harceler l’adversaire : l’attaquer sans répit afin de l’affaiblir. L’harcèlement est un terme militaire. Il s’agit de petites attaques permanentes, répétitives et intensives. On harcèle, on agace l’autre pour le ralentir et l’amener à céder ou le pousser à la faute. Il ne s’agit ni plus ni moins de techniques de guérilla !

On ne cherche pas à réaliser un coup de force ni une grosse offensive mais plutôt à cumuler de petites actions bien piquantes et bien énervantes qui au fur et à mesure vont apporter un résultat beaucoup plus significatif pour le reste de l’équipe. De toute façon, pour les gros coups le franc-tireur n’a pas les moyens humains et matériels nécessaires pour les réaliser. Il est tout seul !

Le profil du franc-tireur

Puisqu’il agit seul et de façon indépendante, il doit forcément compenser son infériorité numérique par l’astuce. Il doit donc faire preuve d’esprit d’initiative et d’adaptation, être ingénieux, avoir un bon sens du jeu et une vision tactique assez affûtée, et bien évidement réunir toutes les conditions d’un bon joueur. Notamment savoir tirer avec précision et avoir une assez bonne condition physique.

Les caractéristiques de la lutte type Guérilla

La technique employée par le franc-tireur s’articule de la façon suivante :

  • Elle est résolument offensive !! En effet le franc-tireur à forcément une puissance de feu inférieure à un groupe adverse, et il ne peut pas non plus compter sur l’appui ou les renforts de son équipe. Du coup il lui est impossible de se placer en position défensive. Cette issue lui sera fatalement fatale donc inutile de chercher à fortifier ou défendre une position fixe.
  • Elle repose sur des attaques suivies d’un repli immédiat. Soit l’action est résolument agressive et ouverte et il faut vous extraire aux coups de l’adversaire. Soit votre action a été discrète et non repérée et il faut vous arranger pour continuer à rester dans l’ombre.
  • Elle a pour seuls objectifs d’harceler, décourager, et distraire les forces adverses afin de favoriser les actions coordonnées et structurées du reste de votre équipe. En fait le franc-tireur c’est un peu comme ce satané moustique qui vous embête, vous pique, vous irrite, vous obsède, et vous empêche de dormir.


Les avantages du Franc-Tireur sur ses adversaires

Comme nous l’avons vu précédemment vous devez être offensif et vous ne résisterez pas à un contact adverse. C’est pourquoi il est impératif que ce soit vous qui

 choisissiez vos cibles et que vous soyez à l’initiative de l’engagement.En fonction de la situation, si vous vous sentez capable de neutraliser un binôme ou un trinôme allez-y !! Mais soyez toujours le premier à tirer !

Pour vous aider vous pouvez compter sur :

  • L’effet de surprise
  • Votre mobilité
  • Une meilleure connaissance du terrain
  • Votre camouflage et votre discrétion
  • Vos capacités de décision et réaction immédiates
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Discrétion et aggressivité

La surprise

La surprise est un élément primordial, votre meilleure alliée ! Face à l’effet de surprise vos adversaires auront fatalement un temps de retard sur votre action. Assurez-vous que votre action soit assez agressive. Agressivité et effet de surprise sont un cocktail imparable !

Pour bénéficier au maximum de l’effet de surprise il est nécessaire de s’appuyer sur un bon travail de renseignement. En effet, les informations récoltées sur l’adversaire vous permettront notamment de connaître sa position équipement, son volume, itinéraire, etc alors que lui ignore tout de vous. Voir notre article sur le Renseignement : https://www.airsoft-attitude.fr/initiation-au-renseignement/

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Créer la surprise

La connaissance du terrain

Naturellement, la connaissance du terrain vous donnera un avantage tactique non négligeable. Cela fait aussi partit du travail de renseignement ! Sachez utiliser intelligemment le relief, les talus, les fossés, les bâtiments, les zones à découvert, etc.

Voyez le terrain en fonction de 3 facteurs :

  • La zone où vous allez engager le combat qui doit vous faciliter le tir
  • Votre chemin de retrait
  • La zone où vous serez le mieux caché

Une mobilité et rapidité d’action

La mobilité et la rapidité du franc tireur doivent être supérieures à celles de son adversaire.

Comme nous l’avons vu la connaissance du terrain joue énormément. N’hésitez pas à entraver les points de passage naturels au cas ou l’adversaire se lancerait à votre poursuite et assurez d’être équipé assez légèrement pour les semer plus facilement. Miner son chemin de replis à l’aide de Claymore pourra également vous éviter de passer un sale quart d’heure en cas de poursuite !

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Mobilité et rapidité

Le camouflage et la discrétion

Si ce n’est pas fait vous devez absolument lire nos articles sur la discrétion et le camouflage. Vous verrez quelles techniques il est indispensable d’employer pour ne pas se faire repérer :

L’esprit de décision
Après tout vous êtes seul aux commandes ! Pas besoin de demander l’avis des autres. Votre capacité à décider et réagir immédiatement vous apportera un autre avantage face à l’adversaire.

Plus un groupe est nombreux plus il est difficile de l’articuler et le diriger efficacement. Et si il n’est pas correctement commandé par un chef expérimenté c’est la catastrophe assuré !! Profitez donc du doute et de la confusion ambiante.

Le Franc-Tireur peut être le petit grain de sable dans l’engrenage !

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4 Comments

4 Comments

  1. Airsoft DM

    14/12/2013 at 10:22

    Très bonne explication bien détaillée. Le petit rien qui dérange et qui peut perturber de grosse machinerie…

    • Hugues

      16/12/2013 at 15:15

      Exactement !! Un excellent rapport moyen humain / dégâts pour l’adversaire !!

  2. Solso Made4tactics

    06/05/2015 at 10:07

    Super article, comme d’hab.

  3. Actium

    29/12/2016 at 11:08

    Super article très intéressant !!! Au niveau répliques lesquelles seraient les mieux adaptées à ce type de jeu ?

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Sachez vous arrêter

Le déplacement est l’action d’aller d’un point A à un point B. C’est simple. Basique ! Et cette phase de déplacement est risquée puisque vous êtes le plus souvent exposé à un moment ou un autre.

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Se déplacer et s’arrêter

Au combat, soit vous êtes en mouvement, soit vous êtes à l’arrêt.

Le déplacement est l’action d’aller d’un point A à un point B. C’est simple. Basique ! Et cette phase de déplacement est risquée puisque vous êtes le plus souvent exposé à un moment ou un autre.

Alors que lorsque je suis au point A, je suis posté et protéger des coups.

Et quand j’arrive au point B j’ai anticipé mon action et je m’arrête là où je suis également protégé.

Donc savoir s’arrêter c’est savoir se protéger ; ce que nous appelons se poster. Et en aucun cas cela signifie s’arrêter comme un fruit tel un lapin qui traverserait une route de campagne à attendre de se faire éclater les gencives par le parchoc de la Xantia.

Se poster doit devenir un réflexe

Terminer un déplacement par une position défensive ou de protection n’est pas un acte très naturel. Raison pour laquelle beaucoup se mettent bêtement en danger et s’exposent en continu du déplacement à l’arrêt.

Se poster, ou se mettre à couvert, et pourtant l’un des premiers enseignement du combat. Utiliser sa réplique c’est bien. Éviter de passer sa journée à faire des aller retour au respawn c’est pas mal non plus.. non ?

Se poster doit devenir un acte réflexe. Au début forcément on anticipe l’endroit exacte où on va s’arrêter et la position que l’on va prendre. Puis petit à petit ça va devenir mécanique. Et vous finirez par naturellement adopter une position qui vous protégera à la fin de chaque déplacement. C’est pas merveilleux tout ça ?

Anticiper

Comme je vous le disais au départ il faut anticiper. Pour ça posez vous les bonnes questions AVANT de vous déplacer :
 
  1. Où je vais ? Ou quel est mon point à atteindre ? A partir de là, quand vous savez déjà où vous allez atterrir vous regardez où exactement vous allez vous arrêter.
  2. D’où vient le danger immédiat ? De façon à vous mettre en garde face à la direction la plus dangereuse.
  3. Quels sont les éléments qui me permettent de me protéger le plus efficacement ? Et quelle position prendre ? Voir paragraphe suivant.

La protection

Les protections sont de plusieurs types. A vous de choisir celles qui sont le plus pratiques et qui vous offrent la meilleur couverture.

Les bâtiments et infrastructures : maisons, murs, silos, granges. Le bâtis offre une bonne protection vis a vis de l’extérieur lorsque vous êtes vous même à l’intérieur. Faîtes attention à ce faux ami. Lorsque vous êtes à l’extérieur contre un mur ou à un angle vous êtes souvent extrêmement exposé !

Le mobilier urbain et véhicules : bancs, lampadaires, poubelle, voitures, etc. La liste est variée. La protection est souvent limitée ! Faîtes attention ! D’autant plus que l’on s’attend naturellement à ce que vous vous cachiez derrière ce type d’éléments.

Les éléments naturels : arbres, rochers, trous, motte de terre, .. Ils sont souvent en airsoft sous exploités et pourtant..

La position

C’est naturel et évident et pourtant … certains n’ont pas le réflexe … du ocup je récapitule :

  • Debout vous offrez plus de surface de touche.
  • En position intermédiaire (assis, en tailleur, à genoux, etc) vous réduisez la surface de touche de près de moitié.
  • A plat ventre vous avez nue surface de touche extrêment réduite.

Evidemment, chaque position apporte un certain nombre de variation en terme de visibilité, de réactivité à se déplacer ou à tirer, de confort (dans la durée ça compte), etc.

Les erreurs

Votre réplique n’est pas une défense. Les mecs qui sont out non plus.

Les palettes ne sont pas vos amies. Les buissons non plus. A défaut de mieux privilégiez de vous coller au sol.

Beaucoup de joueurs visiblement pensent qu’il n’est pas nécessaire de se poster. Qu’au pire ils sont super bons, visent juste et tirent super loin..

Que dire..? Sans rire ? .. vous rigolez mais on voit ça à chaque partie.

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Hit’n’Run

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Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir si il n’y avait pas possibilité d’engager l’adversaire autrement ? Généralement, un airsofteur, c’est comme un bon chasseur : il voit quelque chose – il tire ! Vous rigolez sans doute mais c’est un peu ça : souvent on voit un bonhomme en face – et on allume jusqu’à ce qu’il soit out (ou qu’on soit nous même out, ou bien qu’il disparaisse de notre champ de vision). Vrai ?

Avant d’aller plus loin dans le sujet je me permets un petit rappel : un tir en mouvement doit toujours se faire en respectant les règles de sécurité ! Vous devez donc être sûr de votre objectif (et non tirer à l’aveuglette), avoir les yeux alignés sur les organes de visée et sur l’objectif, et tenir correctement votre réplique ! Sinon on appel ça faire de la merde ; ou un tir à la libanaise ! Maintenant que c’est dit, on continu !

Hit’n’Run

Le Hit’n’Run (Hit and Run) ou en français : je tire et je bouge. Facile à comprendre puisque cela consiste à tirer une bille, ou une doublette, et à se déplacer immédiatement.

 

Le Hit’n’Run est une technique offensive d’harcèlement qui vous offre de multiples bénéfices :

  • occasionner des pertes à l’adversaire (tant que vous visez juste).
  • ralentir l’adversaire puisque lorsque les billes vont lui friser les moustaches il devrait se mettre rapidement à couvert et chercher à vous localiser.
  • instaurer une bonne dose d’appréhension chez l’adversaire puisqu’il sait qu’il est repéré et pris pour cible, alors que lui ne sait pas exactement où vous êtes, ni combien vous êtes.
  • désavantager l’adversaire qui restera en position fixe, de peur de sortir le bout de son nez. Ce sera l’occasion de combiner vos efforts avec vos équipiers pour le contourner.
  • vous avantager si vous êtes assez rapide et mobile pour vous offrir une nouvelle position de tir (tant que vous anticipez vos bonds et chemins de replis).
  • perturber l’adversaire qui devra communiquer en permanence sur sa situation et réévaluer en continu ses plans (juste à cause de vous !).

 

L’idée n’est donc pas de forcer le contact jusqu’à ce que l’adversaire soit touché (ou vous ; évidemment ça marche dans les 2 sens hein). Mais de “tenter sa chance” et lâcher prise que la cible soit touchée, ou non.

L’objectif est de ralentir voir fixer l’adversaire pendant que vous restez en mouvement continu.

 

Shoot’n’back

Shoot’n’back est une technique défensive (c’est la même chose que le Hit’n’Run mais quand vous vous repliez avec un adversaire qui vous colle aux fesses).

Cette technique peut être utilisée de 2 façons différentes :

  • en exfiltration : pour vous permettre de fuir un adversaire qui vous prend au contact voir en chasse. Vous cherchez à vous décrocher de lui en le fixant pendant que vous prenez vos distances. Procédez par de petits bonds de 5 mètres, et visez au plus juste.  Variez vos déplacements en zig zag pour que l’adversaire ne puisse pas anticiper votre prochain bond trop facilement. Point particulier : ne cherchez pas à vous appliquer à la visée. Vous allez avoir le palpitant au maximum donc privilégiez le tir réflexe :
  • en diversion : pour attirer l’adversaire vers vous (au profit de l’action de votre équipe par exemple). Le but est de jouer l’appât et de ralentir leur progression en vu de les amener dans une direction ou dans un endroit spécifique.

 

Une technique avantageuse

Cette technique est très simple à mettre en oeuvre puisqu’elle nécessite 2 compétences clés :

  • savoir tirer vite et juste
  • savoir courir vite et gérer l’effort

Le gros avantage de ces techniques c’est qu’un seul bonhomme peut à lui seul perturber un groupe entier si il a les faveurs du terrain. Autant vous dire qu’à découvert en plein champ ça va être plus compliqué 😉

Notez  bien à quel point la mobilité est essentielle. Privilégiez des bonds rapides, des bons courts, soyez dynamique et percutant, anticiper les protections que vous offre votre environnement : murs, tonneaux, trous, arbres, etc.

 

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Les distances d’engagement

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En partie, les engagements sont déterminés par les règles en vigueur. Celles-ci sont variables selon la nature des terrains et des organisations. Les distances d’engagement se font du corps à corps à environ 50 mètres. Certaines répliques vont au delà mais pour faciliter les explications parleront d’une distance générale maximum de 50 mètres.

 

Avant de commencer je me permets un petit rappel. Sait-on jamais ..

Tirer sans identifier sa cible est strictement interdit !

Les 4 règles de sécurité

 


Au corps à corps

La règle établie dès le début de partie va définir si il y a engagement ou pas. Cette distance minimale de sécurité peut varier de 2 à 10 mètres le plus souvent.

Au corps à corps, et dans le cadre ou aucune distance minimale d’engagement n’est imposée, 3 solutions vont alors s’offrir à vous :

  • le “Pan T’es Out” (ou la tape sur l’épaule)
  • le coup couteau
  • la doublette dans la poitrine.

Le “Pan T’es Out”

L’idée est de limitée les risques mais de poursuivre la confrontation. Le premier qui surprend l’autre trop prêt crie le “Pan T’es Out”. L’avantage c’est qu’on est certain d’éviter de faire mal à l’autre. L’inconvénient est que l’autre est souvent persuadé d’avoir crié “Pan T’es Out” avant vous 🙂

Je ne suis pas fan de cette méthode. Elle casse le jeux et pousse souvent au désaccord. Si nécessaire je préconise plutôt la tape sur l’épaule, d’autant plus si vous êtes souhaitez nettoyer discrètement les environs.

Le coup de couteau

On reste dans une philosophie MilSim. C’est sans appel et indiscutable ! sauf si le type d’en face vous sort un “Pan T’es Out” évidemment ….

La doublette dans la poitrine

Ma préférée soit-dit en passant. Mon matériel me permet d’engager au contact. 99% des joueurs sont équipés d’un gilet ou à minima d’une couche de vêtement suffisant, donc selon moi la doublette à la poitrine n’est pas une problématique en soit. Evidemment, si vous jouez avec une saloperie à 2 joules, vous êtes un danger ambulant mais ça vous vous en doutez !

Alors pourquoi la doublette ? Parce que dans le feu de l’action tout le monde à le palpitant qui monte en flèche. Vous êtes en mode effet tunnel, concentré sur votre propre action. Votre cerveau fait un focus sur ce que vous faîtes, et non sur ce que vous subissez. Donc vous risquez de continuer dans votre élan et une bille ne vous stoppera peut-être pas. Alors que la doublette vous casse dans votre élan. Une seule bille pas systématiquement. Testé et approuvé !

Et pourquoi à la poitrine ? Parce que je suis un bourrin mais pas un salopard. C’est la partie de votre corps la plus protégée, et la moins sensible. Les cuisses, les bras, les mains sont souvent moins protégés que votre buste. En outre, votre poitrine est la zone la plus large, la plus facile à acquérir en visé et donc à shooter. C’est comme pour la doublette : la visée à la poitrine est un réflexe : on allume là où c’est le plus direct, le plus facile, le plus sûr.

Quoi qu’il en soit, il est à mon avis totalement proscris d’engager un adversaire à la tête, et ce quelque soit la distance et même si ce dernier porte une protection faciale ou un casque. Il est difficile dans l’action d’analyser si l’adversaire est correctement équipé ou pas, et on n’est jamais à l’abri d’un accident.


A 25 mètres

A 25 mètres, par un tir tendu, avec n’importe quelle réplique, vous devez avoir un tir direct (sinon vous utilisez nu Nerf et vous n’êtes pas sur le bon blog). A cette distance et en respectant les règles de puissance en vigueur, vous pouvez toucher n’importe quelle partie du corps sans problème. Concernant les tirs à la tête, je reste sur mes positions. La surface du corps est 5 fois supérieur à celle de la tête, il n’y a donc aucune raison de la prendre pour cible.

Encore une fois, je vous préconise de doubler vos tirs. “Bim – Bim” .. ça bouge encore : “Bim – Bim”. L’avantage de la doublette ici est double :

  • stopper l’adversaire dans son élan (comme précisé avant)
  • recadrer immédiatement la position de votre canon afin de corriger la trajectoire de votre second tir en temps réel. Le premier shoot est trop à droite, dès le deuxième coup je peux corriger. Si ça rate, la seconde doublette vous permettra de nouveau de corriger votre tir.


A 50 mètres

Je ne sais pas pour vous, mais moi avec mon matos à 50 mètres, ça devient compliqué. Pour beaucoup d’entre-nous le tir tendu se transforme en tir en cloche (ou tir plongeant).

Si vous êtes dans mon cas, posez-vous déjà la question de savoir si il est nécessaire d’engager ?

  • Si l’adversaire se déplace rapidement, bonne chance.
  • Si l’adversaire est à couvert, ça va être difficile.
  • Si l’adversaire ne vous a pas repéré, peut-être vaut-il mieux temporiser et attendre d’avoir une fenêtre de tir plus favorable.

Si vous engagez l’adversaire à 50 mètres, la technique de la doublette rapprochée va vous être très utile. Comme expliqué précédemment vous allez corriger en temps réel votre tir afin de compenser l’effet plongeant.


Et au delà de 50 mètres..?

 

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