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Une partie au Canada

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Voici un article reçu de la part de l’un de nos fidèles lecteurs partit au Canada. Alors, à 6 000 Km de chez nous, comment ce passe une partie dans le grand froid ?

Winter is coming… Ou l’airsoft au Canada

Pour nous autres inconditionnels de l’airsoft, il est difficile de partir pendant un certain temps à l’étranger sans avoir notre dose de billes.

Le temps de trouver un peu de matos, et c’est parti pour voir comment ils se débrouillent au pays du sirop d’érable !

Voici un petit guide de l’airsoft au Québec en période hivernale, tiré de mon expérience personnelle (ce qui va suivre résulte donc de mon ressenti, il ne s’agit en aucun cas de généralités ou de faits irréfutables concernant l’airsoft au Canada).

Conditions climatiques

« Osti qui fait frette ! », voilà qui résume parfaitement la situation lorsque vous jouez par -30 degrés pendant 7h d’affiler.
Oubliez ce que vous savez sur le froid, car c’est bien pire que ce que vous avez pu connaître en France, et je n’exagère pas. Bon, l’avantage, c’est qu’après avoir vécu ça, vous ne vous plaindrez plus jamais du froid lors des dominicales ou des  OP en hiver. Vous vous moquerez même des joueurs qui grelottent car il fait un peu en dessous de 0 !

Plus sérieusement, être exposé à un froid glacial pendant plusieurs heures, avec un minuscule poêle à pétrole pour réchauffer 40 personnes, c’est un véritable défi et vous devez être préparés.

Portez des vêtements adaptés en dessous de votre gear, pensez à prendre des rechanges au cas où, ainsi que des chauffe-mains.

Sinon lisez cet excellent article sur les mécanismes du froid rédigé par un spécialiste de la survie.

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De la même manière, prenez garde aux dangers que représentent les plaques de verglas ou la neige congelée… Il y en aura même si vous jouez en CQB ! Et ce serait quand même dommage de vous casser quelque chose, ou pire, de casser votre préciiiiiiiiiiieuse réplique.

Je ne pense pas qu’il soit utile de mentionner que vous pouvez oublier votre PA. Si ça dégaze déjà quand il fait dans les  5°C , je vous laisse imaginer par -30…

Ceci dit j’ai vu quelques PA au Co2 qui avaient l’air de fonctionner presque normalement.

 

Les différences en partie

Globalement, les règles d’airsoft au Canada sont similaires aux nôtres. La puissance des répliques est limitée à 400 fps, la libanaise ou les tirs à la tête volontaires sont proscrits, vous vous déclarez lorsque vous prenez une bille, etc.

Il y a cependant 2 différences majeures qui méritent d’être notées si vous vous retrouvez un jour dans une partie chez les cousins Canadiens :

– le système de médic’. Lorsque vous êtes touchés, vous êtes « hit », vous devez vous coucher au sol et brandir un tissu rouge. Tous les joueurs sont considérés comme ayant la capacité de ”guérir” leurs alliés. Vous devez toucher à 2 mains le blessé en comptant à voix haute pendant 60 secondes, 30 s’il s’agit de votre binôme.

– les équipes. Ici il y a autant de joueurs en Cadpat que nous en avons en CCE. Nous retrouvons donc d’un côté les « Green » et de l’autre les « Tan », correspondant à la couleur dominante de votre tenue. Les civils rejoignent le camp le moins nombreux.

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 Une autre différence que je trouve appréciable : les high-cap sont peu répandus/populaires et bien souvent non autorisés, peu importe le niveau de la partie.

Les real cap sont la norme, et ça fait plaisir. On évite de tomber sur des joueurs portant une demi-douzaine d’high-cap qui arrosent dans tous les sens.

La mentalité des joueurs

Ce qui fait plaisir dans notre sport, c’est que les valeurs de l’airsoft n’ont pas de frontières. Même à 6 000 kilomètres de chez moi, j’ai rencontré des nouveaux potes de la bille dès ma première partie sur leur sol. Et ça, c’est cool.

Bon certes, j’ai compris un mot sur deux au début à cause de l’accent et des expressions… Mais on s’y fait rapidement ne vous en faites pas !

Niveau jeu, on retrouve comme en France des bons joueurs, fair-play en tout temps et amicaux.
On est plus clément sur les peaux de crocos étant donné les couches de vêtements. Et comme dans chaque partie, il y a quelques highlanders, mais rien de bien méchant.

En comparaison j’ai eu l’impression qu’il y avait un plus grand pourcentage de joueurs également soldats de métier, ce qui peut expliquer en partie la plus forte tendance pour le mil-sim et le survivalisme (en même temps pour survivre ici il faut s’y connaître un peu dans le domaine !).

Voilà j’espère que ce petit article vous aura plu et qu’il vous sera utile si vous êtes amenés à jouer un jour au Québec en plein hiver.

J’en profite également pour remercier les joueurs Québécois que j’ai rencontrés sur le terrain, c’est un plaisir de vous avoir connu.
Je me devais de conclure avec une photo de moi portant les couleurs Canadiennes (oui je sais… mais bon il faut bien s’intégrer !).

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Article de Martin alias Fleurette le Caribou !

Et si vous aussi vous avez l’occasion de jouer à l’étranger faîtes comme Martin et écrivez-nous !

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4 Comments

4 Comments

  1. Jetso

    05/03/2015 at 03:28

    Pour ma part, Québécois aussi (Gaspésie), je souffre l’hiver… Pas d’airsoft de novembre à avril facilement! Le manque de terrains adaptés dans la région joue également…

    Mais sinon, bel article… que je ne m’attendais pas trop à voir sur un site français!

    • Hugues

      05/03/2015 at 10:13

      Jetso ! Mais bien sur que oui on s’intéresse à vous camarades !!

  2. Jetso

    05/03/2015 at 18:13

    Par contre le froid ça vous intéresse moins, hein? 😀

    • Hugues

      05/03/2015 at 18:15

      Ah bah faut tester un peu hein .. mais pas trop non plus !!

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Interview de la FSA

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Aujourd’hui nous avons le plaisir de vous présenter cette interview réalisée avec la FSA. C’est une équipe que nous suivons depuis quelques années déjà, et vous allez vite comprendre pourquoi !

 

Parlez-nous de l’équipe

L’équipe s’est crée il y a bientôt 10 ans le 1er septembre 2009, elle a commencé avec des parties du dimanche et s’est progressivement structurée vers l’organisation de sorties orientées “Milsim” au fur et à mesure que les membres ont grandis. La FSA est montée en association loi 1901 depuis 2011 et aujourd’hui, on partage l’activité entre des parties du dimanche, des sorties types “Drill” et des Ops en France et à l”international.

Nous sommes 15 membres actifs et avons déjà 20 “anciens” qui sont passés parmi nous dans le passé.

 

 

Quelles sont vos valeurs ? vos inspirations ?

Je vais essayer de ne pas rentrer dans les grandes phrases bateaux qu’on pourrait sortir genre “cohésion, esprit d’équipe …”. Notre valeur est vraiment de construire quelque chose qui tient dans la durée. Après 10 ans d’existence, on veut vraiment continuer à avoir un esprit FSA qui se transmet au fur des années, malgré le turnover naturel du milieu (déménagement, changement de passion …).

Nos inspirations sont bien entendus les forces spéciales françaises (tant au niveau du matériel que des techniques. Pour être plus précis nos inspirations sont issues du 1er et 2ème cercle du COS : 1er RPIMa CTLO/RCO, 13eme RDP, FORFUSCO (Hubert/ Monfort/ Trepel/ Jaubert/ Penfentenyo), CPA 10, DAOS, CIET, 4éme RHFS, GIGN ASTAN et CPIS (CPEOM).

 

Qu’est ce que vous recherchez dans l’airsoft ? pourquoi pas du paintball ?

A l’origine, pour le réalisme du matériel et du milieu. A l’époque, le paintball avec du matériel type mili n’existait pas du tout. L’Airsoft a pas mal de qualité, le matériel est fiable, les portées intéressantes (pour le CQB) et est peu dangereux.

Après la FSA diversifie ses activités en proposant notamment a ces membres la randonnée, le bushcraft, la course a pied, le drill MTC, le tir IPSC, le radio-amateurisme, la chasse, les ateliers réparations Gbb et Gbbr, … ainsi que, bien entendu, les soirées cohésions 🙂

 

Comment vous entraînez vous ? sur quel modèle ?

On aime pas trop le mot entrainement / drill (souvent utilisé à tort et à travers), car l’airsoft et le milsim ne sont pas reconnus comme des sports. On organise des sessions ateliers pour faire progresser tout le monde sur les techniques de jeu en équipe en milieu clos ou en forêt, ensuite cela marche beaucoup par émulation.

Les anciens forment les nouveaux sur le terrain, que ce soit sur la configuration des gilets / porte plaques, le réglage des radios ou le placement. On a un mix d’anciens et de personnes plus récentes qui permet une intégration en douceur.

Les modèles sont généralement les techniques largement diffusées dans les bouquins, type TAI. On essaye toujours de garder à l’esprit qu’on joue et qu’il ne faut pas trop se prendre pour des “mythos” car des gens avec les mêmes tenues risquent leur vie dans leur métier.

Quels est votre spécificité par apport aux autres équipes ?

En matériel, les radios, on a la chance d’avoir une passionné qui nous a permis d’avoir accès a du matériel de bonne qualité, que ce soit des PTT ou des Headset (invisio, ostéocraniens, comtac …) et donc de les utiliser pas mal dans nos ops. On avait déjà rédigé un article sur cette thématique 🙂

 

Sur le terrain, on essaye justement de ne pas se spécialiser et d’être touche à tout pour varier les plaisirs. Du CQB en tenue lourde et bouclier, des ops en forêt à marcher des kilomètres avec un sac à dos, du palmage des lacs, des filatures type Police à Paris ou Lyon, on essaye de faire pas mal de choses différentes.

Avez vous des spécialités ?

Il y a pas mal de “spécialités” bidons pour moi. Quand je vois des équipes recruter des “gunner” ou “tireur précision“, ça me fait un peu rire. Les joueurs ont envie de varier les plaisirs les week ends, et donc souvent changer de rôle ou de réplique.

On bosse sur des spécialités plus techniques, comme le porteur de bouclier, qui nécessite des techniques particulières en bâtiment, l’opérateur radio dual com qui doit bien maîtriser son matériel, l’Auxsan qui se forme aux techniques médicales et puis les CDS / CDG qui dirigent les petits groupes de FSA.

Quel est le type de jeux que vous recherchez ? Pourquoi ?

Je classerai trois types de jeu. L’Airsoft classique, avec les parties simples, pas de limitations en terme de chargeurs, d’emports, des règles de respawn simple et des scénarios type battlefield ou escorte de VIP.

Ensuite l’Airsoft Milsim (que beaucoup appellent a tort le Milsim) avec des règles d’emport, des midcap, des scénarios un peu plus poussés mais toujours avec des respawn, des chrony, des briefing sécurité ..

Enfin, le Milsim. Dans notre définition, le milsim essaye de reproduire des opérations de type Forces Spéciales en mettant pas mal de réalisme. Le briefing est orienté uniquement sur l’objectif, les joueurs sur invitations et les scénarios seront avec une OPFOR dédiée. On va marcher plusieurs kilomètres, observer des bâtiments, réaliser des assauts asymétriques (15 FS vs 3 méchants).

On apprécie les 3 types de jeux, mais c’est le Milsim que l’on préfère. C’est la que l’immersion est maximale et que l’adrénaline est le plus présente. Marcher des heures sous la pluie fait des souvenirs inoubliables.

Parlez-nous de votre équipement ?

Orienté Forces Spéciales Françaises, la norme est le camouflage Centre Europe, on aime le Daguet aussi. Porte Plaques moderne (CPC, JPC, MarGrid, Tactec, WAS …) et casque Opscore pour le CQB, Chest rig pour les ops en forêt avec des sacs à dos BFM Camelbak.

416 VFC AEG upgradés à base de Titan et SHS , câblés en T-Dean pour tout le monde, ce qui permet de pouvoir se prêter des batteries / chargeurs et d’avoir une bonne réactivité.

Radio PRC, PTT et équipement de tête obligatoire. L’investissement global peut être assez important si on part de zéro, mais les personnes s’équipent au fur et à mesure et on a pas mal de bons plans à partager.

Pour en savoir plus sur la tenue officielle de la FSA.

Quelles sont les équipes qui vous donnent le plus de difficultés ?

Un souvenir récent, sur l’excellente OP Search & Destroy 7 de Airsoft Provence ASP Milsim, on s’est fait traquer dans la montagne façon Red Wings pendant plus d’une heure par les Komando Phoenix / Jok’Air / G0109, sauf qu’on s’en est pas sortis. Les mecs ont rien lâché.

Le lendemain ils avaient piégé leur camp, on a mis le pied sur un fil alarme quand on essayait de s’en approcher. Des mecs sérieux !

 

Y a t-il un processus de recrutement spécifique ?

 

Le système de recrutement de la FSA se déroule sur une durée d’une année. Il se déroule en quatre étapes importantes :
  • La demande de recrutement
  • La période d’observation
  • La période d’instruction
  • L’intégration dans la FSA

Il faut postuler sur notre forum Association d’airsoft F.S.A . On rencontre généralement toutes les personnes qui candidatent et on fait une sortie ou deux avec eux.

A ce moment soit les personnes partent d’eux mêmes car ils sentent que ce n’est pas ce qu’il recherche, ou bien ils rentrent en “instruction”. Le joueur en instruction peut participer à toutes les sorties de la FSA et va pouvoir progresser, tant sur le jeu que sur le matériel.

Quand l’équipe l’estime prêt, il devient membre officiel. Le recrutement est toujours ouvert chez nous et on ne cherche pas de spécialités particulières. L’important c’est d’avoir des gens avec un bon esprit, ensuite ils apprendront chez nous.

Les étapes sont volontairement longues afin d’éprouver les motivations des postulants et laisser le temps à la FSA de bien connaître ses recrues. Tant que vous ne serez pas membre FSA, aucune cotisation associative ne vous sera demandé.

Pour nous joindre : rendez-vous sur le forum officiel marqué au dessus, même si c’est une technologie un peu vieillote, ou bien sur la page Facebook FSA Association

 

 

Une dédicace à quelqu’un en particulier ? Et un dernier conseil ?

Nous saluons la communauté Milsim ACP, qui grandit chaque année et qui est vraiment une bonne chose pour le Milsim Français. Sinon, à nos meilleurs potes, les lyonnais de la DIL.

 

Peut être juste un conseil pour ceux qui veulent tenter le Milsim : de ne pas se censurer ou se prendre trop la tête en ayant peur de postuler. Cela peut sembler être un milieu élitiste mais la solidarité y est assez forte comparée à l’airsoft classique et on peut vraiment se faire plaisir assez vite.

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Mon Feedback de l’Opération Shield Of Illusion

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Feedback très personnel sur l’Opération Shiel Of Illusion, réalisé sur BloodBank du 27 au 28 juin.

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Pour info, je souhaite mettre en avant les bonnes et mauvaises choses que j’ai pu voir tout en restant en rapport avec ce qui nous, nous intéresse sur Airsoft Attitude : la tactique, la stratégies, et les actions de groupe. Je ne traiterai pas de l’organisation, des missions en général, ou de la tenue des événements (qui globalement sont tous positifs). Bref, mon objectif est d’aider tout ceux qui seraient intéressés par ce type d’Opé à se préparer convenablement, à identifier les bonnes pratiques et à éviter les petits pièges.

J’en profite quand même pour féliciter quand même l’investissement et la prestation de Vicieux. Réaction à chaud avec un Kamikaze … Question Rôle Play : 20/20 !

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Ma place, mon rôle :

Le samedi, j’ai été chargé d’une mission de renseignement en autonomie, puis de relayer les communication radios entre les Squads et le commandement FCU ainsi que de coordonner sur le terrain les actions inter-squads.

La nuit et le dimanche, le commandant a été abattu par une grosse gastro, je reprends donc le Lead directement sur le terrain.

Équipement :

  • 2 radios (une FCU – une canal Orga)
  • 1 PA (Glock) + 2 chargeurs
  • 1 map + 1 carnet + 1 stylo

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Ma place :

  • Toujours sur le terrain.
  • Proche du respawn lors des débuts de parties (samedi soir et dimanche matin) afin de relancer les équipes qui ont réalisé leur mission ou qui ont été éliminées.
  • Au contact au milieu des troupes pour coordonner les grosses missions nécessitant une mobilisation générale de plusieurs Squads FCU.

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Attitude :

  • Non combattant (5 billes tirées pour me défendre – 3 US touchés – 2 Zombis neutralisés)
  • Toujours dans le rôle de coordination / commandement.

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Les grosses erreurs ou fautes d’attitude

Les Walkers : ce que j’appelle les Walkers sont les gens qui se baladent littéralement sur le terrain. Ils jouent, mais se comportent comme des promeneurs. Ils nuisent complètement à l’aspect immersif du jeu.

Les déplacements lors des phases nocturnes : un certain nombre de joueurs et d’équipes sont excessivement bruyant la nuit. Or dans l’obscurité il se trouve que les sons portent beaucoup plus. Et en plus de faire autant de bruit qu’un troupeau de bison, une bonne partie ne peuvent se déplacer sans allumer leurs lampes. Honnêtement, en extérieur on y voyait parfaitement, et donc seuls certaines pièces, caves, ou passages à risques nécessitaient un peu de lumière. Personnellement je n’ai allumé que ma lampe rouge frontal, et ça allait très bien ! Après concernant le combat nocturne avec la lumière je ne dis rien. Ça sert aussi à ça.

En clair, le combat de nuit semble avoir été une découverte pour un certain volume des joueurs.

 Les déplacements en phases diurnes: j’ai traversé la carte de part en part tout seul tout le samedi. Je me poste, j’observe, je me déplace tranquillement en dehors des chemins via les zones d’ombres jusqu’à une position à couvert. Beaucoup de joueurs n’empruntent que les chemins, se postent au soleil, parlent à voix haute. Bref, gros problèmes de discrétion.

L’hydratation : il a fait un peu chaud ce week end. Et heureusement que l’Organisation a été très prévoyante en dispatchant de nombreuses bouteilles d’eau sur tout le terrain. Beaucoup de joueurs font du combat et de ne s’hydratent pas, de jour comme de nuit. On peut se priver de sommeil, de nourriture et fonctionner relativement correctement, mais l’eau c’est vital. J’ai personnellement très peu mangé et très peu dormis, mais j’ai descendu 5 litres d’eau du samedi matin au dimanche fin d’après midi. Avoir de l’eau sur soi c’est la base !

L’endurance et la motivation : quelque soit les camps, les effectifs ont été divisés par 2 au bout de 5 à 6 heures de jeux environ. Que ce soit le samedi, la nuit ou le dimanche. Une Opé nécessite légèrement plus d’endurance qu’une dominicale. Et la motivation est un point clé pour avancer et continuer les missions. C’est aussi la raison pour laquelle à partir de ces moments là je passais d’un commandement distant, à un regroupement des Squads que j’accompagnais directement sur les objectifs afin de les motiver.

Faut pas se laisser mourir comme ça …

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Ce que j’ai aimé voir

Le renseignement : lors d’une mission ou notre camp devait défendre, une demoiselle à extrêmement bien réagit en se cachant à un carrefour aux abords d’une route principale que la quasi totalité des forces adverses a emprunté pour attaquer. Nous savions donc systématiquement combien d’adversaires arrivaient, par quel chemin, si il y avait des snipers ou du soutien et tout ça 4 min avant leur arrivé.

Et pour l’anecdote, un ennemi à même marché sur la dame, de jour, sans la voir. Mes respects !

On ne parlera pas de l’infiltration à 50 mètres puis à 20 mètres du QG adverse 😉

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La discipline : autant les Squads avaient une liberté d’action totale pour mener à bien leurs objectifs, autant concernant les actions globales celles-ci ont du apprendre à fonctionner dans une logique de groupe. Et j’ai été étonnamment surpris, notamment lors de la dernière mission, de réussir à tenir Bank Blanche pendant 45 min, puis de s’exfiltrer avec une trentaine de joueurs ni vu ni connu afin de faire mouvement vers le village que nous avons pris et tenu pendant une heure. Sans la discipline de chacune des 4 Squads qui restaient, nous n’aurions jamais tenu face aux assauts répétés. Les Squads Leader ont bien compris ce que je leur demandais, et on très bien géré leur équipe. Quand une quarantaine de joueurs qui avaient pourtant un niveau tous différents arrivent à coopérer à ce niveau c’est juste magique et terriblement efficace !

La communication : comme je l’ai indiqué plus haut la communication a été le point clé qui nous a permis de mener à bien la plupart de nos missions et de réagir aux imprévus. Nous avons réussit a réarticuler notre dispositifs dans des situations compliquées comme lors de l’attaque des Zombies sur une Squad isolée qui a su nous ramener un groupe d’assaillant jusqu’à l’étage ou 2 Squads étaient arrivés en renfort pour leur tendre une embuscade. Arrivé là nous avons nettoyé Bank Rouge avec une Squad par étage en un temps record et avons même fait une dizaine de prisonniers zombis. Dans notre extrême générosité nous les avons relâchés aux portes du QG adverse.

Si je devais être relativement impartial et en faisant de grosses généralités, je dirais que dans l’ensemble notre camp été doté de moins de “moyens logistiques”, et qu’une bonne partie de nos joueurs n’avaient pas de matériel aussi “sophistiqué” que nos adversaires. Néanmoins, je pense que dans une certaine mesure notre camp a su jouer de façon collective avec des actions synchronisées à plusieurs Squad. Cela nous a permis de porter de récolter du renseignement, de porter de nombreux appuis qui nous évité quelques mésaventures, de défendre efficacement et de lancer des actions offensives ciblées.

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Ce que je retiens à mon niveau

Sans rentrer dans les détails sur les missions (plus de 200), j’ai constaté à mon niveau qu’elles étaient de 2 types :

  • les missions pouvant être réalisées par une Squad
  • les missions nécessitant plusieurs Squads

Et de fait, après quelques heures de jeu je me rends compte que je me retrouve avec 50% de mes effectifs qui sont capables de faire des actions coordonnées avec d’autres équipes, et l’autre moitié qui ne l’est pas et qui se concentre sur les objectifs qui lui ont été confiés.

Pour moi, quelles étaient les meilleures équipes à l’OP ?

Tout simplement celles dotées de moyens Radios efficaces et ayant une capacité à communiquer clairement sur leur positon, leur situation, sur les activités adverses, leur destination, etc, etc.  Et en général ces Squads étaient toutes gérée par un Squad Leader identifié qui assumait la bonne marche du groupe.

Je ne sais pas si la Squad A était meilleure techniquement que la X, Y ou Z. Mais je sais que très rapidement les Squads qui étaient régulièrement en contact Radio avec le Commandement était devenues très rapidement indispensables à la bonne marche des actions FCU.

On repère vite les rares groupes composés d’anciens professionnels (ou professionnels encore en activité) par apport aux autres équipes. Forcément ils ont reçu une instruction poussée et on pratiqué les fondamentaux pendant des années. Ils ont naturellement développés des réflexes et font les choses naturellement. Ils n’ont aucun mérite mais ça se voit de suite.

Ce qui est très intéressant c’est lorsque des joueurs qui ne sont pas habitués à jouer à ce niveau là viennent s’intégrer à une manœuvre de groupe ou justement il y a un noyaux de très bons joueurs qui ont les bons réflexes et les bonnes attitudes. Et alors ils se mettent alors à jouer à l’imitation et apprennent énormément en un temps records ! C’est juste formidable.

 

Pour moi la clé c’est de responsabiliser les joueurs.

J’ai remarqué que quelques soit le joueur, lorsque tu lui donnais un ordre, un action à faire, une mission, si tu lui expliquais qu’elle était la portée de son rôle alors bien souvent il était plus motivé.

Si je dis à la Squad X d’aller dans telle maison. Elle ira sans doute, mais sans savoir pourquoi. Et du coup elle ne fera pas ce qu’on pourrait attendre d’elle. Dites à la même Squad d’aller dans cette maison pour faire tampon avec l’adversaire pour permettre à un VIP de s’extraire d’une autre position, ou bien de faire un appuis pour permettre à une autre Squad d’attaquer une autre position et là ils vont se sentir responsabiliser. Ils font faire une action simple, en sachant pourquoi.

Pour la plupart de mes Squads je leur donnais donc un objectif, en expliquant ce que ça allait nous permettre de gagner, ou qui ça allait aider, et ce qu’ils se passerait si ils n’y arrivaient pas. Et là ça marchait beaucoup, beaucoup mieux !

Cette Opé restera un bon souvenirs. J’espère pouvoir reprendre ce type de commandement à l’avenir car c’est vraiment très intéressant de jouer de cette façon là.

 

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Les VDM de l’Arsoft #3

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Vous aviez appréciés nos 2 précédents articles sur cette thématique :

Du coup nous vous annonçons officiellement notre partenariat avec une page FB dédié au sujet : VDM – Version Airsoft (VDMVA). Le principe est simple, il vous arrive une tuile en partie ou avec votre matos, vous allez sur leur page et vous publiez votre histoire. C’est franchement sympa à lire. Et nous, tout simplement nous récupérons chaque mois les 5 meilleurs VDMVA et nous les publierons !

VDM

 

Les 5 meilleurs VDMVA

 

#173 – FairPlay jusqu’au bout des ongles

Étudiant en BTS, j’étais en cours pendant que mes camarades de classe s’amusaient avec des élastiques. J’étais concentré, et je senti un bout de papier me toucher dans le dos. Instinctivement, j’ai levé la main et crié “Out!”… Grand moment de solitude lorsque la classe s’est mise à rire.

#196 – Attaque aérienne

Aujourd’hui j’ai sorti ma ghillie et mon snipe. Impossible a trouver et j’enchaîné les Outs : 1,2,3,4 puis bam ! Je me prends un coup sur le bras… Un oiseau ma chié dessus…

#194 – Et une brochette, une !

Partie CQB, nous sommes composés d’une escouade de 3 personnes. Cinq minutes après avoir courus, nous nous sommes repliés dans une pièce. Nous avons donc commencé a élaborer une superbe stratégie, et c’est en se retournant qu’on a pu observer un ennemi, le sourire au lèvre adossé contre l’entrée de la pièce son PA à la main, bon bah Out..

#192 – Faut décrocher mec

Aujourd’hui, en arrivant au bahut, un pote me lance : “Salut ma poule“. Je lui réponds : “Salut Magpul“. Il a pas compris. J’ai ri tout seul.

#182 – La nature c’est traître

C’est du vieux mais c’est le pire de ma vie d’airsofter… partie dans un super CQB d’un camp militaire, je finis seul vs le reste du monde avec mon 1911 Marui. Je décide de me cacher dans une armoire et là je les entends venir… trop de pression… je lâche un pet bien gras… ils se retournent tous et défouraillent l’armoire avec moi dedans… j’ai subis..

Alors t’en as pensé quoi ?

Quelle VDMVA as-tu préféré ? Vote et laisse un commentaire.

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