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Astuces, Tactiques et Stratégies

Les 17 règles de la prise d’otage

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Pour ma part je trouve que les parties avec des prises d’otages sont très prenantes. C’est vraiment un type de scénario ou tout le monde se prend rapidement au jeu. Côté immersion c’est vraiment sympa et en général tout le monde apprécie. Enfin, tout le monde apprécie quand ça se passe bien et que l’otage ne file pas entre les doigts de ses ravisseurs au bout de minutes et que les orgas soient obligés de siffler la fin de partie et de passer à un autre scénario. Et oui, c’est du vécu, ça arrive de temps en temps malheureusement.

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En réalité, gérer un otage correctement ne s’improvise pas. C’est un exercice qui nécessite beaucoup de bon sens d’une part, mais aussi d’un peu de technique. Avant de rentrer dans la technique pure et dure, nous allons déjà aborder les 17 principes de bases à respecter pour que vous puissiez maximiser vos chances de garder votre otage. 17 règles à respecter afin d’éviter que celui-ci rentre dans son camp les mains dans les poches en racontant à tous ces petits camarades comment il s’est échappé et ô combien vous étiez mauvais !

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Les 17 règles du preneur d’otage

 1. Avoir un garde attitré au minimum

Le joueur chargé de garder l’otage doit être identifié et attitré. Sinon tout le monde dit à n’importe qui de garder l’otage et au final personne ne s’en charge, et l’otage finit par s’échapper en douce! Privilégiez quand même 2 gardes : un qui surveille l’otage, et un qui assure la protection de son collègue et des lieux ! Idéalement, multipliez le nombre de gardiens par le nombre d’otages.

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Un otage = des gardiens !

 2. Garder ses distances

Ne vous coller pas à votre otage, surtout pas. Gardez une bonne distance si bien qu’il ne puisse pas vous toucher, vous étrangler, ou qu’il ne puisse pas venir saisir votre équipement ! Donc en dehors des phases de déplacement collez l’otage dans un coin et restez à un bon mètre et de demi de lui !

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Trop proche = danger !

 3. Toujours avoir un œil sur l’otage

1 minute de distraction et soyez sûr que l’otage en profitera. Croyez bien qu’il guette la moindre occasion pour mettre les voiles ou vous faire une crasse ! Astuce : attachez lui une petite clochette ou deux et vous garderez toujours une oreille dessus ^^

 4. Ne pas laisser une réplique à portée de l’otage

Cela paraît évident et pourtant ! Un couteau dans son fourreau ne demande qu’à être saisit, un GBB dans son étui pareil surtout si vous n’avez pas de sécurité. Quant aux répliques, ne les laissez pas sans surveillance contre un mur, ou si vous êtes à proximité de l’otage engagez la sécurité car son doigt peut très vite venir chatouiller votre queue de détente et envoyer une rafale sur vos collègues !

 5. Fouiller l’otage

N’hésitez pas à demander à l’otage s’il a quelque chose sur lui. Puis quelque soit sa réponse palper le et fouiller le ! Cela permet de savoir très rapidement si c’est un petit malin bien vicieux qui vous ment et qui a quelques petits rêves de liberté en tête, et ça permet surtout de sécuriser la situation. Retirez lui évidement tout couteau, pistolet ou réplique, mais aussi les grenades, serflex, corde, ou tout autre objet capable d’être utilisé contre vous !

 6. Sécuriser les lieux

Après s’être assuré que l’otage n’a pas d’objet dangereux pour vous, sécurisez les lieux et retirez tout ce qu’il pourrait de nouveau utiliser contre vous tel qu’un bâton, un tuyau, un fil électrique, du cordage. Faîtes attention au sens d’ouverture des portes et fenêtres qui peuvent vitre vous bousculer et  être utilisés comme bouclier et coller une distance entre vous et l’otage. Enfin, identifiez les points d’entrés et de sorties de l’endroit dans lequel vous êtes.

 7Limiter sa mobilité

Et oui ! Enfermez l’otage dans une pièce fermée. Et si les lieux ou l’environnement ne s’y prêtent pas alors entravez le. Des serflex, un bout de ficelle, une ceinture, utilisez ce que vous aurez sous la main pour l’empêcher de mettre un pied devant l’autre et de se faire la malle dès que vous aurez le dos tourné ! Idem pour les mains ! Un otage aux mains libres peut se débattre, saisir un couteau, un pistolet, une réplique, un objet quelconque et vous mener la vie dur !

 8. Limiter sa capacité à dévoiler sa présence

Si l’otage à la capacité de prévenir  son équipe, il le fera ! Plus vous resterez discret et caché plus vous aurez de chance de ne pas voir l’équipe d’assaut venir toquer à votre porte. Donc un foulard sur la bouche et hop s’est terminé. Et en plus çà rejoint les points abordés ci-dessous.

 9. Ne pas sympathiser ou discuter avec l’otage

On discute, on discute, on fait copain copain, et la vigilance des gardiens baisse, on est distrait, et c’est là que les soucis commencent. Le gardien à l’impression de se faire un ami et de passer un bon moment, l’otage lui est tout bonnement en train de tout faire pour abuser de vous !

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On est pas là pour faire copain copain ..

10. Ne pas donner des renseignements

Bah oui, on discute, on fait copain copain, et on finit par jouer le cador à raconter la stratégie de l’équipe pour gagner la partie, à donner des infos sur la disposition de l’équipe, etc. Autant d’informations qui peuvent aider l’otage à s’échapper. Et si ça arrive il transmettra toutes ces précieuses informations à ses petits copains.

 11. Rester en liaison avec le reste de l’équipe

C’est la base de tout jeu en équipe. Pour savoir ce qu’il se passe, ou pour demander de l’aide vous devez impérativement être en mesure de communiquer avec vos collègues ! Soit à la voix, soit par radio ou téléphone.

 12. Avoir une équipe d’intervention à proximité

En cas de soucis, prévoyez une équipe d’intervention dédiée qui sera capable de venir vous épauler en urgence !

 13. Avoir un chemin de repli en cas de problème

Si jamais les choses tournent mal ne restez pas là comme un fruit à attendre sagement que l’on vienne vous coller une branlée ! Si la situation n’est pas en votre faveur prévoyez une solution de repli et un autre lieu sécurisé afin de vous sortir de cette souricière !

14. Etre en mesure de voir ou entendre venir l’adversaire

Etre caché dans un coin c’est bien. Mais si vous ne pouvez ni voir ni entendre venir vos adversaires c’est un peu plus problématique et vous risquez d’en prendre plein la tête sans comprendre pourquoi !

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Garder les yeux et les oreilles ouverts

 15. Ne pas le laisser s’échapper

Si jamais votre otage se libère ou est sur le point d’être libéré, neutralisez-le ! Quitte à perdre, autant que l’adversaire ne gagne pas non plus !

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Te sauve pas voyons !

 16. Ne pas le violenter

L’airsoft reste un jeu bande de brutes. N’utilisez pas votre position de force en tant que gardien pour baffer, frapper ou user de violence envers votre pauvre otage !

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Amour et tendresse

 17. Etre garant de la sécurité de votre otage

Je le répète, c’est un jeu ! Hors de question de violenter l’otage, certes c’est un premier point. Mais assurez-vous aussi que le joueur qui fasse l’otage ne soit pas blessé. Notamment lors des phases de déplacement, ou si celui est entravé ! Vérifiez bien que ces protections oculaires soient toujours en place, et qu’il soit à l’aise si vous le placez longtemps dans une position fixe. Faîtes le boire s’il a soif. Bref, traitez-le comme un humain et comme vous aimeriez que l’on s’occupe de vous dans une telle situation !

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5 Comments

5 Comments

  1. etno

    04/03/2014 at 17:15

    Salut, Super article, ca donne envie de faire une bonne prise d’otage dans un bon CQB ! Bon évidemment tout ça n’est en fait que du bon sens mais le tout est de l’appliquer ou le faire appliquer en équipe et ca c’est autre chose 😉
    Merci en tout cas et continue a nous faire des articles comme ça.

    • Hugues

      04/03/2014 at 22:47

      Oui en gros c’est beaucoup de bon sens, mais quant on ne le sait pas, lorsqu’on y pense pas dans le feu de l’action et bien on fait de grosses erreurs. Et du coup c’est échec mission et une bonne grosse honte quand on revient en ZN ^^

  2. Tuxon

    17/11/2014 at 11:08

    Pas mal la photo du N° 16 🙂

  3. Anonyme

    17/10/2016 at 05:56

    Très satisfait de voir ces différentes démonstrations M. Vraiment j’aimerais être en contact permanent avec votre systeme.je suis s/c de l’armée Guinéenne

  4. Sam

    30/03/2018 at 16:02

    Même si je ne pratique pas encore l’airsoft j’ai eu la chance de jouer une fois l’otage, et j’ai presque réussi à m’echaper, mais mes ravisseur on eu la superbe idée de me tirer dans les jambes, j’ai donc suivi mon rôle jusqu’au bout et suis tomber à terre ce qui a permis au défenseur de m’attraper et être sûr que je reste en place,

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08- Marcher secrètement vers Chencang

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8ème stratagème :

Marcher secrètement vers Chencang

Principe :

Détruit l’adversaire en menant une fausse attaque dans une direction alors que c’est ailleurs, là où il ne se défend pas, que porte la véritable offensive.

Faire une manœuvre ostensible de diversion pour fixer la force principale de l’adversaire, et emprunter pendant ce temps un chemin détourné, caché, pour attaquer l’ennemi. Cacher une intention peu ordinaire derrière une action ou des faits conventionnels.

Ce stratagème insiste sur la mise en œuvre d’un mouvement de diversion, en général une attaque frontale, pour dissimuler la manœuvre secrète qui doit déborder l’ennemi. Ceci est bien en accord avec la stratégie de Sun Zi visant à combattre l’ennemi avec des forces ordinaires et à le défaire avec des forces spéciales, mais seulement dans le cas où cet ennemi est maintenu en respect non par la présence de la puissance principale, mais par un mouvement de diversion, qui néanmoins requiert quelques actions concrètes pour devenir crédible.

 

Sources historiques :

Cette maxime fait référence à un épisode très populaire de l’histoire de Chine et à la stratégie utilisée en 206 av. J.-C. par Liu Bang, fondateur de la dynastie Han, quand il mena une campagne contre Xiang Yu, son rival pour le contrôle de l’empire. Il donna l’illusion de se préparer à venir l’affronter par le chemin normal mais pendant ce temps expédia son armée par une voie détournée à Chencang, prenant ainsi l’ennemi par surprise et gagnant un large territoire pour un faible coût.

Le débarquement des Alliés en juin 1944 en Normandie à la place de Calais est une bonne illustration de ce stratagème, comme cela l’était du septième stratagème (Créer quelque chose à partir de rien).

 

 


Adaptation à l’airsoft :

Faire diversion pour prendre l’adversaire par surprise

La classique manœuvre de diversion. Attaquer en frontale et manœuvrer par les flancs ou à revers. Classique mais la mise en oeuvre nécessite quelques précautions :

  • Assurez vous que vos forces frontales soient en mesure de tenir le choc (à la faveur de couvertures du terrain par exemple). Cela favorisera qui plus est la crédibilité de votre attaque !
  • Prévoyez une solution de repli pour vos forces frontales. Rien ne vous assure de tenir les assauts adverses.
  • Réalisez un contournement rapide. Si votre diversion est trop longue c’est le gros des troupes qui fait face qui va devoir absorber les coups. idéalement il faudrait qu’une unité infiltrée ait déjà pris position dans les arrières de votre adversaire et soit dans l’attente de votre Go !
  • Soyez percutant et suffisamment agressifs avec votre contournement pour déstabiliser l’adversaire et permettre au gros de l’équipe d’enfoncer l’adversaire. Envoyer un seul bonhomme ne suffira pas !
  • La communication et la coordination de votre action entre l’équipe frontale et l’équipe de contournement sont primordiaux !
  • Enfin, pensez au report de tir lorsque l’équipe de contournement sera au contact. Il serait dommage vos 2 équipes finissent par se tirer dessus …

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Attitude à adopter avec un PNJ

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Dernièrement nous vous avions fait un petit topo sur les PNJ. Qui ils étaient ? A quoi ils servaient ? Maintenant nous allons étudier la façon d’aborder un PNJ, l’attitude à avoir avec eux en fonction de la situation.

Un seul et unique conseil à retenir !

Il y a un certain nombre de concepts à aborder dans cet article. Et pourtant il y a LE conseil miracle qui vous servira quel que soit la situation !

Un PNJ n’est pas votre ami ! Jamais !!

  • Si le PNJ est hostile ; ce n’est pas évidemment un ami.
  • Si le PNJ est amicale ; ça ne durera peut-être pas.
  • Si le PNJ est non combattant ; il peut changer d’avis.
  • Si le PNJ est non armé ; c’est que les armes sont peut-être cachées.
  • Si le PNJ vous renseigne, il renseigne peut-être aussi l’ennemi.
  • Si le PNJ est coopératif ; c’est peut-être un piège.

OK ! OK ! Je suis parano ! Mais pas tant que ça en vérité.. Toute personne qui ne fait pas parti de votre équipe doit être traité avec vigilance.

Vous ne savez pas à qui vous avez affaire, ni quels sont ses objectifs, ni sa mission réelle, ni ses moyens, ni son camp.

A l’armée il y a des adages pour les objets – car tout objet inconnu doit être considéré comme potentiellement piégé.

Objet inconnu – touche à ton cul !

Objet inconnu que j’aime – touche à ton cul quand même !

Et bien avec un PNJ c’est pareille. On le considère comme un objet piégé qui peut se déclencher n’importe quand. D’autant plus que sur une partie d’airsoft les PNJ sont généralement très très joueurs. Si il peuvent vous embêter, vous rouler, vous asticoter, ou vous flinguer, ils le feront probablement 🙂

 

Phase 1 : l’observation

Avant d’aller au contact du PNJ, on observe et on prend un maximum de renseignements :

  • Est-il seul ?
  • Est-ce un ami ? un ennemi ?
  • Est-il armé ?
  • A t-il des moyens de communication ?

On analyse la situation, le terrain, et on prévoit son mode d’approche et les règles d’engagements.

Petit conseil : à partir de ce moment là, vous désignez un binôme qui sera chargé de traiter le PNJ. Un équipier qui sera son interlocuteur, et un équipier qui sera chargé de surveiller le PNJ. Se rôle est primordiale et nécessite une attention toute particulière. Cet équipier sera autant un surveillant qu’un garde du corps pour le PNJ. Mais plus important il sera le protecteur de l’équipe ! Par la suite pour la bonne compréhension nous l’appellerons le surveillant.

Phase 2 : l’approche

Dans la configuration évoquée précédemment, vous avez un PAX interlocuteur, un PAX en charge du PNJ (le surveillant, et le reste de l’équipe qui s’occupe d’assurer une bulle de sécurité autour du dispositif.

Le PNJ est à prendre en compte comme n’importe quel objectif. Donc vous connaissez la procédure d’approche !

Point particulier pour le surveillant : se placer en décalé du négociateur de façon à garder une ligne de tir directe et un contact visuel permanent avec le PNJ. A distance comme au contact, il doit toujours avoir un œil sur le PNF, et en particulier sur ses mains car le danger vient de là. J’en profite pour rappeler que le surveillant n’a pas 2 missions, ni 3, ni 4 ; il n’en n’a qu’une et une seule : surveiller ! Ne pas lâcher le PNJ du regard, à aucun moment et être prêt à intervenir !

Phase 3 : le contact

Le contact dépend des éléments d’attitudes que vous avez relevez lors de la phase de renseignement : Ami/Ennemi – Hostile/Pacifique – Armé/Non armé.

Si l’individu semble pacifique et non armé, allez-y sur vos gardes mais sans paraître agressif ni hostile. C’est à dire que pour le surveillant il n’est pas nécessaire de le mettre en joue.

Au contraire si il s’agit d’un PNJ potentiellement hostile il faut le traiter comme tel : par surprise, avec rapidité et agressivité ! Le but est de prendre le dessus (psychologiquement et physiquement si nécessaire) afin de contrôler l’individu.

En dernier recours, si vous êtes pris en visée ; alors défendez-vous et éliminez-le. Allez petit test : qui est censé préserver l’équipe et le descendre ?

Phase 4 : les palpations et la fouille

Vous êtes sur l’individu. Le négociateur questionne alors le PNJ : qui il est ? et si il est armé ? (ce sont les 2 premiers éléments que vous avez besoin de connaître immédiatement). Pendant ce temps là le surveillant se positionne soit sur les flancs du PNJ, soit sur ses arrières de façon à lui mettre légèrement la pression. Avec toujours un œil sur les mains et sur le bonhomme. Si jamais la façon de faire du surveillant dérange le PNJ, c’est que c’est louche. Monter votre niveau de surveillance d’un cran !

Le PNJ répond (généralement) et décline son identité et si il est armé ou non. Viens le moment des palpations de sécurité et de la fouille que vous réalisez dans la foulée et qui vous permet 2 choses :

  • de juger du niveau de confiance que vous pouvez avoir envers le PNJ. Si il vous a menti vous savez à quoi vous attendre par la suite.
  • de savoir si il représente un danger immédiat (et de savoir si il a des documents intéressants sur lui).

Si le PNJ est armé, je ne saurai trop vous conseiller que de lui confisquer son arme par mesure de sécurité ! Si il est agité le négociateur doit l’encadrer et maintir le contact avec lui – toujours protégé par le surveillant. Le PNJ ne doit communiquer qu’avec le surveillant pour permettre au surveillant de ne pas être déranger dans sa tâcher, et pour permettre au reste de l’équipe de se concentrer sur l’environnement et les menaces extérieures.

Allez un petit test : qui réalise la fouille ? Le négociateur ou le surveillant ? Si vous répondez le surveillant vous pouvez relire la phase 2 !

J’en profite pour rappeler que le surveillant n’a pas 2 missions, ni 3, ni 4 ; il n’en n’a qu’une et une seule : surveiller ! Ne pas lâcher le PNJ du regard, à aucun moment et être prêt à intervenir !

Phase 5 : la prise d’informations directe

A partir de la phase 5 vous avez plusieurs indice concernant votre PNJ :

  • qui il est
  • si il ment ou non
  • si il est agité ou calme
  • si il est hostile ou non
  • si être surveillé le dérange.

Tous ces éléments vous donne un degré de confiance. Ce degré de confiance doit rester mesuré. Vous pouvez très bien être en train de vous faire mener par le bout du nez.  Charge au négociateur de continuer sa prise d’information :

la première question à poser est : souhaitez-vous coopérer (ou nous aider) ? Si on vous répond oui généralement vous pouvez enquiller et dérouler toutes les questions les plus pertinentes en fonction de la situation et de votre mission : que fait-il là ? qu’a t-il vu ou entendu ? etc, etc.

Petit conseil : cette prise d’information (et même la pahse de contact et de fouille) ne se fait pas à découvert au milieu d’un carrefour. Protégez-vous ! Quitte à vous déplacer pour vous mettre sur un terrain plus favorable.

Phase 6 : la surveillance

On le répète : Un PNJ n’est pas votre ami ! Jamais !!

Donc le surveillant le surveille. En permanence. Du repérage du PNJ, jusqu’au moment ou vous vous en séparerez. Le surveillant à un regard extérieur par apport au négociateur qui est devenu parti prenante et qui peut se laisser à quelques élans d’empathie et de sympathie. Le surveillant non. Il surveille et analyse le comportement du PNJ, et ne rentre pas dans la discution. Il préserve toujours 2 mètres de distances avec le PNJ pour éviter tout mouvement de rébellion (prise d’arme, geste agressif, etc).

 

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07- Créer quelque chose à partir de rien

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7ème stratagème :

Créer quelque chose à partir de rien

Principe :

Faire une feinte, non pour la faire passer pour la réalité, mais pour la faire devenir réalité après que l’ennemi soit convaincu qu’il s’agit bien d’une feinte. La force véritable croît sous une fausse apparence, tel le Yin croissant à son maximum pour se transformer en Yang.

La guerre demande souvent de feindre des manœuvres pour distraire et induire en erreur l’ennemi. Ce type de ruse étant aisément identifiable, l’ennemi ne pourra être défait que par une action authentique et non par un simulacre. Cette maxime est communément utilisée aujourd’hui pour désigner une personne qui accuse sans fondement.

 

Sources historiques :

L’Histoire regorge d’exemples de telles feintes : on pense en particulier aux centaines d’équipements factices – tanks, avions, transports de troupes – accumulés par les alliés devant Calais en mai-juin 1944 pour faire croire à l’imminence d’un débarquement à cet endroit.

En 756 après J.-C., sous la dynastie des Tang, le général Zhang Xun défend la ville de Yongqiu avec de faibles moyens. Il fait confectionner un millier de mannequins de paille vêtus de noir, et, la nuit venue, les fait descendre le long des remparts de la ville attachés à des cordes. L’ennemi, croyant à une attaque massive, darde les mannequins de flèches qui sont récupérées. Plus tard, de vrais soldats habillés en noir descendent le long des remparts ; l’ennemi qui ne veut pas se faire leurrer à nouveau ne tire pas de flèches. Les soldats incendient son camp et sèment la déroute.


Adaptation à l’airsoft :

Ruser et tromper l’adversaire

La ruse et la tromperie sont de précieux alliés. Précieux et très amusants à mettre en place 🙂 Testez et vous y prendrai vite goût ! Personnellement c’est l’aspect de l’airsoft que j’aime le plus.

Tous vos équipiers et adversaires sont comme vous : 2 bras, 2 jambes, une réplique d’épaule, une réplique de poing…

Alors soyez celui qui sait se servir de son cerveau et vous aurez une longueur d’avance sur un bon nombre de participants. Je ne dis pas que tous les airsofteurs sont bêtes à manger du foin, mais qu’au combat nous avons la fâcheuse habitude de se focaliser exclusivement sur 2 éléments : la recherche de cible et la destruction. C’est naturel, c’est l’effet tunnel mixé avec notre instinct de chasseur (#hommesdescavernes).

Vous voulez quelques exemples ? Rappelez vous, nous avions déjà évoqué ce type de ruses il y a quelques années déjà avec cet article :

Mentir à voix haute

 

TO BE CONTINUED

 

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