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Le mot de l'orga

Les 10 types de blessures que j’ai eu à gérer

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Après 2 ans d’orga pro j’ai eu l’occasion de voir tout un tas de choses, et notamment quelques blessures et autres bobos. Avant de commencer je vous invite vivement à relire cet article sur les conseils médicaux préventifs écrit par notre infirmière préférée !

Petit conseil perso avant de commencer : n’hésitez pas en tant qu’orga à prendre les numéros de téléphones des professionnels de santé qui sont sur vos parties (pompier, infirmier, médecin, etc). C’est un bon réflexe qui vous sera très précieux le jour ou vous aurez un bel accident grave à gérer !

Allez j’enchaîne ! Voici un petit florilège des accidents les plus courants que j’ai du gérer :

#1 Les classiques chevilles foulées

Rien d’exceptionnel, des terrains accidentés, des chaussures basses ou pas suffisamment serrées et hop .. vous vous foulez une cheville en un rien de temps. C’est classique mais ultra fréquent ! Garder un oeil où vous mettez les pieds et équipez vous de chaussures hautes non d’une pipe !!

#2 Des bris de verre dans les mains

Un classique également : absence de gants, ou gants de mauvaises qualités, un terrain avec des bris de verres, il ne faudra pas attendre très longtemps avant que les premiers bris de verres viennent se plonger dans la chaire. Généralement se sont de petits incidents sans gravité. Un peu d’attention et une bonne paire de gants suffisent à vous protéger.

#3 Des clous dans la plante des pieds et le genou

Plus vicieux et moins fréquents : les clous ! Cela m’est arrivé personnellement dans le talon malgré mes rangers ! Du bois avec de vielles pointes de clous qui traînent, et vous poser le pied ou bien le genou dessus par mégarde. Ce n’est pas bien méchant, mais attention au tétanos .. Les meilleurs remèdes sont de bonnes chaussures, des genouillères, et de la vigilance ! N’oubliez pas d’avoir toujours du désinfectant avec vous dans votre trousse médicale individuelle !

#4 Les tiques

Ce n’est malheureusement plus un scoop. Les espaces forestiers abritent des tiques. Ce n’est pas rare d’en retrouver sur vous après une partie à vous roulez dans les fougères.. soyez préparés et vigilants car ces petites bêtes propagent la maladie de Lyme !!

#5 Les billes sous cutanées

Le plus souvent plus de peur que de mal ! Si la puissance est trop élevé, ou le tir réalisé de trop près, certaines billes arrivent à s’insérer en sous cutanées au niveau de la joue ou du lobe des oreilles. En clair elles percent la peau et se logent juste en dessous l’épiderme. Ce n’est pas bien méchant. Une petite pression, un coup de désinfectant, un sparadrap et hop c’est terminé !

#6 Les dents cassées

Ma hantise ! Une fois sur deux on ne retrouve pas le bout de la dent en plus .. Ce n’est généralement pas très violent comme blessure mais c’est extrêmement dommage qu’un joueur perde un bout de dent (si ce n’est la dent entière). Conservez la dent cassée dans de la salive en la coinçant dans sa bouche dans un premier temps, puis placés là dès que possible dans du sérum physiologique ou dans du lait. En parallèle contactez le 15 et demandez les urgences dentaires. Pour vous protégez il existe des parades simples : le stalker, les masques, les protèges dents (comme les boxers), ou un chech ou encore shemagh en protection devant la bouche.

#7 Le bris de verre dans l’œil

Cas très rare si tout le monde porte bien des lunettes de protection balistiques ! Or une fois un joueur a eu l’excellente idée de jouer avec des lunettes de protection du boulot (lunettes pour l’usine). Évidemment il s’est pris une bille dans le verre. Bien que le verre ait tenu il s’est pris un micro bris de verre dans l’œil.  Heureusement pour lui que la bille n’a pas traversé le verre ce jour là … Dans ces cas là c’est un appel au 15 et vous demandez les urgences ophtalmologiques.

#8 Le traumatisme crânien

Rusher dans des bâtiments en ruine sans casque ça peut faire mal. Très mal. A tel point que si vous courez et vous prenez une poutre en métal en plein front ça peut littéralement vous envoyez à terrer et vous claquer l’arrière du crâne au sol. Résultat : trauma crânien. Vous êtes bon alors pour appelez le 15 et demander la conduite à tenir aux urgences ! Sachez qu’un casque même de mauvaise qualité vous protégera largement assez bien contre ce type d’accident ! En airsoft vous ne risquez pas de grand coups à la tête comme le risquent les pompiers, les motards, les policiers ou les militaires. Vous ne subirez pas de jet ni de chutes de pierres, ni de chutes à grande vitesse ou d’une grande hauteur. Donc un casque, même cheap n’est pas un mauvais investissement pour se prémunir des petits coups et petites chutes !

#9 Une plaie ouverte

La chance à pas de bol. Le joueur est passé à travers une planche et est tombé dans un trou et s’est fait une superbe plaie ouverte ! Pas 36 solutions. Vous le sortez de son trou, et vous appelez les urgences. Des fois les protections et la vigilance ne suffisent pas .. voici la photo que j’ai conservé !

#10 Une main explosée à la grenade

Un jour un joueur à lancé une grenade à CO². Cette grenade n’a pas explosé. Il l’a alors récupéré. Elle a sauté dès lors qu’il l’a tenait à pleine main ! Visuellement, il n’avait rien. Mais il hurlait de douleur et il était à 2 doigts de s’évanouir. Il ne sentait ni ses doigts, ni sa main. On a découpé son gant avec beaucoup de précautions. La chair de la main était intacte en apparence. Nous avons contacté les urgences. Les pompiers sont venus le récupéré.

Je vous laisse cette vidéo qui vous expliquera ce qui s’est passé :

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Les DeathMatch

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Il s’agit là du type de partie le plus classique et le plus simple : le DeathMatch. Les camps s’affrontent sans objectifs précis, sans ordre de mission. Le but est tout simplement de tirer sur l’adversaire. Il n’y a pas non plus de décompte des points. Simple. Basique !

 

Ce type de partie est loin d’être ce qu’il y a de plus intéressant a priori. Il n’y a pas véritablement de challenge ni d’intérêt particulier. Et pourtant il a parfois son utilité. A vous alors d’utiliser le mode DeathMatch à bon escient.

 

Un mode de jeu simplissime

L’énorme avantage du DeathMatch est qu’il est simple. Tellement simple qu’il n’a pas besoin d’être expliqué. Donc c’est le type de partie idéal à mettre en place quand vos joueurs ne sont plus tellement en état de réfléchir. Et cela peut arriver fréquemment et pour diverses raisons : froid, fatigue, chaleur, difficultés à se réveiller, etc).

C’est plus rare, mais il peut arriver aussi d’avoir une concentration importante de joueurs qui n’aiment pas faire des missions sophistiquées, ou qui par réflexe ne savent pas les jouer. Que ce soit sur une dominicale ou une Op. Et oui ! Par exemple vous annoncez une mission “libération d’otage”, et la grande majorité de l’équipe s’en fou. Ils ne savent pas s’organiser et dès qu’ils voient un adversaire ils tirent dessus (ça ne vous rappel pas un sketch des Inconnus ?). Et pendant ce temps là bah l’otage il reste prisonnier comme un fruit…

Je vois parfois des scénarios compliqués à comprendre, avec une histoire très dense, des objectifs interdépendants qui font intervenir plusieurs acteurs et items dans des laps de temps donné. Vous voyez un peu ? Le genre de scénario qui tient sur 15 pages ! C’est parfois super intéressant, mais souvent c’est tellement imbitable qu’au final le scénario est injouable. Mine de rien 90% des joueurs ont besoin d’un scénario simple et compréhensible. Et je les comprends.

En tant qu’orga, j’utilisais les DeathMatch soit le matin en échauffement, soit en fin de journée pour terminer sur une partie défouloir. Ce sont à mon humble avis les meilleurs moments pour les utiliser !

Mettre en place le mode DeathMatch

 

Pour reconnaître le terrain

Si vous êtes Orga sur un terrain inconnu (ou mal connu), je vous conseille absolument de mettre en place un DeathMatch pour commencer. Ça vaut autant pour l’Orga lui même que pour les joueurs d’ailleurs.

Si je ne connais pas un terrain, vous pouvez être sûr que vous allez faire une partie DeathMatch 1 heure le temps que j’appréhende l’évolution des joueurs par apport au terrain, de reconnaître les points clés, de voir les zones de frictions, de jauger du bon emplacement des Respawns, etc.

Même chose pour les joueurs. Très souvent je pose la question : “qui n’a jamais joué sur ce terrain ?” Si j’ai trop de mains levées je débute aussi sur un DeathMatch pour permettre au plus grand nombre de se familiariser avec les lieux et de faire tranquillement le tour du propriétaire,

Pour s’échauffer

Si vous êtes sur des parties d’hiver, c’est un des meilleurs moyens de commencer en douceur. L’airsoft reste un loisir, beaucoup de joueurs ne sont pas aguerris, ça ne sert à rien de partir sur un scénario complexe et trop physique. D’autant plus que je n’ai jamais vu personne s’échauffer réellement avant un début de partie.

C’est la même chose quand vous commencez votre briefing et que vous voyez tout le monde bailler. Si tous vos joueurs sont au radar le matin évitez de leur balancer une mission complexe. Autant proposer un bon DeathMatch de mise en chauffe de 30 min pour réveiller tout le monde. Et ensuite vous lancer votre mission.

 

Pour aérer le déroulé d’une journée

Sur les dominicales, vous pouvez avoir un scénario qui s’étale sur toute la journée, ou un découpage de plusieurs missions tout au long de la journée. Personnellement, je trouve qu’un gros scénario sur toute une journée nécessite un temps de préparation nettement plus important. Ce sont aussi des scénarios très complexes à mettre en oeuvre sur les plans logistiques, humains, organisationnels, etc. Et le pire, c’est qu’ils sont difficilement compréhensible par tous, et donc au final assez peu exploité par les joueurs sur la journée.

A mon humble avis, je préfère découper mes parties en plusieurs phases afin de varier le rythme et l’intensité de la partie en fonction du niveau des joueurs, de leur fatigue et de leur motivation. Vous pouvez découper votre journée en 2 grosses parties, en 3 ou même en 4 avec de petits scénarios de 2 heures. C’est très largement accepté et tout aussi sympa à jouer. Ça permet aussi plus facilement de caler les pauses et de maintenir l’attention et la motivation pendant les phases de jeu.

Bref .. tout ça pour vous dire qu’il est intéressant de mixer les niveaux de complexité des scénarios. Si vous proposer un scénario un peu compliqué, un peu difficile, ça peut être intéressant après coup de proposer quelque chose de beaucoup plus simple comme un bon vieux DeathMatch.

Pour préparer la logistique d’une mission

Quand vous êtes Orga, la mise en place d’un scénario peut vous prendre du temps. Beaucoup de temps même selon votre niveau d’organisation, la taille du terrain, le nombre d’items, et la complexité du scénario. Imaginez un terrain de quelques hectares avec de multiples bâtiments à étages où vous avez 4 respawns à placer + 10 items (plus ou moins lourds et plus ou moins encombrants).

Dans ce cas le DeathMatch peut vous permettre de ratisser la zone vous même tranquillement. Vous avez aussi la possibilité de déléguer la recherche d’items déjà présent sur site à quelques joueurs qui viendront vous les ramener, ou même vous les installer à des endroits précis selon vos consignes. Vous gagnez un temps précieux que vous pouvez allouer à d’autres tâches, et les joueurs ont un petit objectif à jouer en plus. Ils sont bien souvent conscients qu’ils vous filent un petit coup de main gratis mais ça fait plaisir à tout le monde.

 

Pour calmer les esprits

Sur une fin de journée un peu tendue, avec des équipes qui sont à fond en mode compétition, le niveau de stress peut très vite monter. Et les frictions aussi. Quand ça pète et que pour une raison ou une autre la partie vous échappe, il peut être intéressant de tout stopper, et de repartir sur une base saine et simple. C’est alors le moment de remettre les compteurs à zéro, et de proposer un DeathMatch tranquille type PA – Pompes. La plupart des joueurs jouent assez peu au PA – Pompes, et ça permet à tous de jouer d’une façon un peu différente.

Pour intégrer des débutants

Le DeathMatch est le scénario par excellence pour intégrer un grand nombre de débutants. Les débutants sont souvent tout excité par l’idée de tirer sur quelqu’un. C’est primaire mais on est un peu tous passé par là. “Ahhh content pistolet !!!! Bim Bim Bim”. Donc oui, si vous avez beaucoup de débutants ça peut être une bonne idée de les faire débuter par un DeathMatch car ils vont très certainement se focaliser sur les contacts et puis c’est tout. Une fois qu’ils se seront défoulés, ils seront plus à même de découvrir les autres facettes de l’airsoft et notamment les missions plus scénarisées et tout ce que ça implique.

 

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Dans la peau d’un Orga

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En tant qu’orga pro j’ai environ une centaine de parties à mon actif en tant qu’encadrant. Alors voici le premier article de cette rubrique destinée à regrouper des petites astuces pour tout ceux qui souhaiteraient un jour enfiler le gilet jaune.

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Merci Airsoft Inside !

Les éléments qui influent sur votre partie

Quand j’interviens en tant qu’orga pour moi il y a un certains nombre de facteurs à prendre en compte et qui vont plus ou moins jouer sur le bon déroulement de la partie :

Le terrain : veiller à l’aménagement et la sécurité. Bien étudier la disposition, le placement des respawn, etc. Le terrain est ce qu’il est, mais à vous de bien l’utiliser !

La météo : difficile d’aller contre les éléments, vous n’êtes malheureusement pas Dieu et il sera assez  difficile de lutter contre les grosses averses et les fortes chaleurs. Néanmoins soyez prévoyant et attentif !

Les joueurs (nombre, mentalité, motivation, comportement) : pour moi c’est 80% de “l’ambiance” de la partie. C’est pourquoi il est très important pour les organisateurs de faire très attention en amont à qui ils vont avoir à faire et à quel volume de personnels ils vont devoir faire face et ceux notamment en fonction de la capacité d’accueil de leur terrain. Bref, n’invitez que des gars sympas et n’invitez pas toutes les Teams de la région sur votre terrain de 3 hectares ^^

L’orga : le grand manitou sur site ^^ (peut-être vous). Celui sur qui tous les yeux sont rivés et qui sera le seul responsable en cas de pépins.  Je considère qu’à peu près 20% du “l’ambiance” de la journée repose sur ces épaules. Si tout va bien, tout va bien et il n’a presque rien à faire, par contre lorsque les choses déraillent c’est la seule personne qui pourra redresser, ou non, la situation et sauver la journée.


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En mode orga débutant, tout neuf tout naïf 🙂

Les 5 qualités d’un bon Orga

C’est assez rare mais il peut arriver de tomber sur un mauvais, voir un très mauvais orga. Soit car il est inexpérimenté (ça peut arriver forcément), soit car c’est un jean foutiste, soit parce qu’il est totalement con et inconscient.

Pour moi un bon Orga doit faire preuve des qualités suivantes :

Etre irréprochable : vous représenter l’ordre malgré tout. Donc si vous êtes en train de jouer, de râler, d’enfreindre les règles pré-établies, etc, etc il est évident que personne d’autre ne se verra dans l’obligation de les suivre.

Etre disponible en cas de besoin : être orga c’est potentiellement la possibilité d’être constamment sollicité. Vous pouvez passer toute une matinée tranquillou, comme être appelé toutes les 3 minutes pour tout un tas de raison : contrôle chrony, litiges, blessures et petits bobos, problèmes avec le scénario, etc. Et si on a besoin de vous il faut très généralement être immédiatement prêt à intervenir avant que les problèmes n’empirent !

Etre attentif : l’orga doit avoir sans cesse les yeux et les oreilles qui traînent partout. Vous devez être capable d’aller rechercher l’information et les données qui vous permettent en tant réel de comprendre ce qui va ou ne va pas. C’est exactement comme un joueur : il faut être attentif à son environnement car les tuiles peuvent tomber de partout et à tout moment !

Savoir anticiper : cela rejoint le point précédent. L’orga doit être capable de prévoir ce qui va se passer afin d’éviter les accidents et les conflits. Tant pour sa sécurité personnelle et celles des autres (ses déplacements entre les tirs ou le balisage et la sécurisation du terrain, etc), tant tout ce qui concerne l’ambiance générale et le bon déroulement de la partie (éviter les actions trop physiques en fin d’après midi en CQB par de fortes chaleurs ou stopper une partie qui part en vrille avant qu’il ne soit trop tard).

S’adapter aux situations : il faut pouvoir être capable de faire face à toutes les problématiques que vous allez rencontrer afin d’assurer le service aux joueurs tout en leur garantissant de bonnes conditions de jeu et une sécurité optimale ! Car vous ferez face à différents tempéraments, à des groupes de joueurs plus ou moins sympatiques et bienveillants, à des variables parfois extérieurs (contrôle de police, casseurs, couples libertins, etc), aux accidents, à la gestion du rythme de la partie, et j’en passe et des meilleurs !

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Bien s’entourer c’est la clé !

Conclusion

Il s’agit là d’un poste extrêmement exposé aux critiques. Une journée parfaite sera récompensée par quelques “merci”, par contre faîtes la moindre erreur et vous pourrez être sur que vous aurez les oreilles qui vont siffler. Sans parler des Feedback sur Internet ^^

Néanmoins c’est aussi une activité très riche et très formatrice sur le plan personnel notamment en terme de Management. Donc si un jour vous avez l’opportunité d’endosser le gilet jaune n’hésitez pas car en plus de tout cela vous aurez une vision extérieure à celle des joueurs dans l’action. Et je vous assure que vous verrez vos parties d’airsoft et les orgas tout autrement après ça ^^

PS : Voilà, et pour tous ceux qui m’ont croisé un jour vous savez bien que lorsque j’ai pas eu mon café le matin les briefings peuvent être parfois laborieux ^^ et je sais bien que ce que j’avance plus haut n’est pas si facile que ça à mettre en place et que moi même j’ai fauté bien des fois !

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5 conseils contre les Highlanders

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Highlander airsoft

En tant qu’organisateur, j’encadre pas mal de parties, jusqu’à un volume de presque 200 joueurs par weekend. Autant dire que le constate que le problème lié au Higlanders est récurrent. Nombre de joueurs viennent se plaindre régulièrement, et à juste titre, que untel ou untel ne sent pas les billes, qu’il triche, etc.

La présence de Highlanders est certes regrettable, voir même navrante, mais c’est un problème que vous rencontrez toujours. C’est comme dans le vie, il y aura toujours ses gens impolis, aggressifs, roublards, etc qui tenteront toujours de profiter des failles du système pour leur petit profit personnel. C’est triste mais c’est la vie.

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Alors comment faire, comment faire quand on veut continuer à jouer fair-play, respecter la sécurité et l’intégrité physique de tous, ainsi que les règles et le jeux tout en luttant contre ce type d’hurluberlus, le tout s’en s’énerver ni gâcher sa journée ?

5 conseils contre les Highlanders

Conseils #1 : Soyez diplomate

Premier conseil, signalez au joueur en question que vous l’avez touché. Souvent il se peut que dans le feu de l’action le jour n’ait pas sentit la bille. Donc bien gentiment, dites le lui. Ne vous énervez pas, car bien souvent un grand sourire, un peu d’humour, de gentillesse et de diplomatie suffise. A contrario, énervez-vous, élevez la voix, insultez-le et vous pouvez être sûr que comme tout être humain le joueur d’en face va se protéger, et s’énerver également. Vous ne résoudrez jamais rien de cette façon, et je parle par expérience. Donc soufflez un grand coup, et essayer de résoudre ça pacifiquement.

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Et quand la diplomatie ne suffit plus, il existe d’autres solutions rassurez-vous !

Conseils #2 : Viser là où ça pique vraiment

Un joueur, même équipé comme un Transformers, aura toujours des points de faiblesses dans sa cuirasse : les membres (bras, mains, jambes) cuisses, fesses, et côtes.

Mon conseil, visez ces parties du corps. Bien que souvent moins exposées, ce sont les points les moins protégés, les endroits où ça pique le plus. De fait votre petit Highlander sentira nettement plus les billes.

Attention : ne vous conseillons nullement de viser la tête ! Des billes dans le visage ça peut arriver, mais viser et tirer consciement dans la tête dans le but de faire mal est stupide et surtout dangereux !

Concernant ce type de Mastodonte, par contre là bon courage ^^

Conseils #3 : Avancer sur le joueur avec un feu continu

Vous êtes à 20 mètres, et touchez le joueur en fasse qui ne déclare pas. Vous le retouchez, êtes sûr de vous et il n’est toujours pas Out ? Et bien avancez sur lui rapidement en appliquant un feu continu en coup par coup et là où ça pique c’est encore mieux !

 

 

PS : j’adore le “Hey mec !! Crève !”

Version plus agressive, presque un peu trop même.

N.B : Pour rappel lisez ces 2 articles sur la façon d’appliquer vos feux :

Conseils #4 : La preuve par l’image

Vous tirer sur un gars qui ne sent pas ses billes et vous êtes équipé d’une caméra qui a tout enregistré. Alors allez voir le joueur et repassez lui la scène. La preuve par l’image fait des miracles. Soyez diplomate et montrez lui calmement qu’il a tort. Les gens réagissent différemment avec ce type de preuve extérieur.

Sinon, si il s’agit bien d’un tricheur avéré et qu’il s’en moque : photographiez-le, filmez-le, et aller voir l’orga et prévenez les autres membres de votre équipe.

Sinon collez votre vidéo sur Internet et envoyez lui un petit message ^^

 

Allez encore une petite pour le fun !

 

 

Conseils #5 : Lancez la chasse

Cela fait un petit moment déjà que le joueur ne sent pas les billes. A l’aide d’une description fiable, voir d’une photo ou d’une vidéo, transmettez son signalement à votre équipe et lancez la chasse !! Je vous assure qu’un Highlander qui pourrit une partie, voir une journée entière se calmera très vite lorsqu’il deviendra la cible numéro 1 de toute une équipe !

Je préconise cette action contre les gros gros Highlander avérés, et non pas le pauvre joueur occasionnel qui malheureusement n’a pas sentit sa bille, ce qui peut largement arriver à chacun d’entre nous !

Si vous avez d’autres astuces, partagez-les !

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