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Bien encadrer les débutants

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Sur internet j’ai trouvé de nombreuses interrogations quand à la manière de gérer et accompagner les débutants. Nombre de personnes oublient bien vite être passées par ce stade. Et malheureusement il m’arrive de lire un certain nombre de choses comme : « que l’équipe lui tire dessus pour voir ce que ça fait », ou « organisons une partie chasse à l’homme pour développer ses réflexes »,  « utilisons le comme appât », etc.

Bref, nul doute qu’il y ait une part d’humour, néanmoins attention quand même. Le but n’est pas de faire peur, ni de décourager, et encore moins d’offrir une aussi mauvaise vision de notre activité favorite.

Les principes de base

Peut être est il bon de commencer par le commencement. A savoir expliquer ce qu’est l’Airsoft, le rôle essentiel du fair-play,  ce que sont les répliques, et les règles de sécurités ainsi que le déroulement d’une partie. Je pense que c’est le moment ou il est nécessaire de bien faire comprendre l’idée que c’est un loisir, qu’il n’est ni question d’armes ni d’activité paramilitaire !

Explication des bases

Familiarisation avec la réplique et les accessoires

Seconde étape, la prise en main des équipements (lunettes, gilets, etc) et du fonctionnement de la réplique (hop-up , molletage , éléments de visée, réglage de la sangle). Montrer les différents modes de tir, la sécurité, comment tenir sa réplique, recharger, résoudre un incident de tir et bien sur comment tirer. Sans ça ne vous étonnez pas de voir le nouveau découvrir par lui-même le fonctionnement de sa réplique et le voir tester ça en zone Safe !

S'entraîner

Se rendre compte de l’effet d’une bille

Un débutant à sans doute une certaine appréhension de l’impact d’une bille. Alors expliquez-lui que les règles de sécurités sont faîtes pour que les répliques ne soient pas trop puissantes et que la sensation ne soit pas douloureuse. Propose-lui de vous tirer dessus. Il sera sans doute rassuré. Puis proposez-lui d’échanger les rôles, sans le forcer bien évidemment. Mettez-le en confiance car certaines personnes ont quelques fois vraiment peur.

Out

C’est en forgeant que l’on devient forgeron

A partir de là je pense qu’il est tant de se lancer dans le bain. Il sera beaucoup plus plaisant et instructif que de placer le débutant en binôme avec un coéquipier plus expérimenté. Celui-ci devra être un minimum pédagogue. Voyez ça comme un moniteur d’auto école.

Un débutant sans compétences militaires est souvent livré à ses fantasmes et aux seuls repères qu’il connait : les films et les jeux vidéo. Donc si vous souhaitez gonfler vos rangs de nouveaux membres compétents, prenez-les sous votre aile.

L’équipier expérimenté devra lui dire ou se placer, comment se poster, lui dire de surveiller tel secteur de tir, lui dire quand et comment engager l’adversaire, etc. Un débutant attentif et à l’écoute, bien encadré et bien conseillé pourra monter en compétences très rapidement. A l’armée on considère souvent qu’un groupe inexpérimenté mené par un chef compétent obtiendra des résultats satisfaisant.

accompagner débutant

Bonne humeur et convivialité

L’airsoft ce n’est pas que le déroulement d’une partie. C’est aussi les moments que l’on partage en dehors : le barbecue, les discussions entre passionnés, etc. N’hésitez pas à l’accompagner également pendant ces moments là. Certaines personnes sont naturellement timides et resteront en dehors du groupe. Donc pour leurs débuts, prenez-les avec vous, présenter les différents membres de l’équipe, soyez sympa, convivial, et partagez de bons moments. Ce sera aussi l’occasion de lui montrer un bon panel d’équipements et de répliques. L’idéal pour qu’un débutant puisse se faire une bonne idée en vu d’un futur achat !

Le groupe

“Il n’y a pas de mauvais élève, il n’y a que de mauvais professeur”

Gardez à l’esprit qu’un débutant, quelque soit le domaine, base le plus souvent sont comportement en fonction de ce qu’il apprend et de la façon dont ont le  lui a appris. Prenez le pour un imbécile, amusez-vous à ses dépends, montrer lui des choses dangereuse et ne vous étonnez par si vous le découragez de l’airsoft, ou pire si il reproduit ces mauvaises idées avec autrui.

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3 Comments

3 Comments

  1. Mike

    14/02/2013 at 10:41

    +1 tout a été dit, j’aurais aimé avoir de tel conseil et un binome a mes débuts 🙂

    • Hugues

      15/02/2013 at 17:17

      Et du coup Mike, comment as tu été “formé” ? A la dure ? 😉

  2. Pierre

    29/03/2013 at 21:00

    De très bonne explication , j’aurais du faire ça à mes débuts 🙂 Mais bon , c’est trop tard et maintenant les rôles sont échangés ^^

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L’airsoft comparé au monde opérationnel

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Que vous soyez un débutant qui découvre l’airsoft, ou un joueur averti qui baigne dans le milieu depuis de nombreuses années, force est de constater que l’airsoft est une activité légèrement à part : une législation en pleine évolution, une méconnaissance de l’activité de la part du grand publique, un cadre de jeu parfois discutable, etc. Et pourtant il s’agit bien là d’un loisir un plein boom qui séduit de plus en plus !

De mon côté, en tant que joueur, organisateur professionnel et blogger je constate au fil des ans que cette activité est perçue et pratiquée de façon bien différente part les joueurs. En découlent quelques quiproquos, mésententes, propos et comportement absurdes qui finissent par ternir l’image de cette activité et notre plaisir durant les parties en fonction des zozios que nous avons face à nous.

Les sources du “problème” ? Des fantasmes énormes, des frontières floues et parfois faussées entre le monde opérationnel (militaire, force de l’ordre, etc), le RD et le RS (*voir définitions ci-dessous), les films, les jeux vidéos, le manque de formation et d’encadrement, et j’en passe et des meilleurs.

* Définitions:

RD : abréviation de “Real Deal” (vraie dotation), qui désigne le matériel réellement utilisé par des soldats ou des forces de l’ordre en opération. Se dit d’une pièce d’habillement ou de matériel, mais aussi d’une façon de porter et d’utiliser cette pièce. Par exemple, “Mon sac à dos est RD” signifie que ce modèle exact de sac à dos est ou a été réellement utilisé au combat. Ce à quoi l’interlocuteur peut répondre “Oui, mais la façon dont tu le portes, ce n’est pas RD“, ce qui signifie que ce sac n’est pas porté ou utilisé de la façon dont le fait un militaire (ou un policier..) en opération.

RS : abréviation de “Real Steel” (et non pas Real Style), littéralement “vrai acier”. S’utilise pour désigner un accessoire ou une partie d’une réplique provenant ou utilisé sur une vraie arme, par exemple une crosse, un corps, une optique de visée. Par exemple, “Le bois de mon AK, c’est du RS“, signifie que les bois de la réplique d’AK du joueur proviennent d’une véritable Kalachnikov. “RS” désigne en fait de manière généralement le matériel authentique (hors tenues), opposé aux “repros” (reproductions). Cette abréviation est parfois abusivement employée au lieu de “RD”.

Source : Wikipédia

Voici pourquoi je vais tenter une petite mise au point et vous présenter les différences les plus notables entre l’airsoft et le monde opérationnel.

 

La prise de risque et la réaction face au danger

Le premier point à prendre en compte : c’est le risque. Les opérationnels utilisent des armes létales. En airsoft c’est des billes de 6mm. Forcément, quand tu risques de mourir tu fais un petit peu plus attention, tu es parfois plus hésitant, et donc tu joues la sécurité au maximum. En airsoft, la seul chose que tu risques c’est un micro bleu et de faire un aller retour au Respawn. Du coup tu te permets d’aller chatouiller l’adversaire et de t’exposer, parfois bêtement, parfois très très bêtement 🙂

Du coup l’adversaire ne réagit pas de la même façon. Le comportement est totalement différent et entraîne bien souvent une prise de risque maximum (voir stupide ou inconsciente) de la part des airsofteurs. L’un dans l’autre ça peut être perçu comme un avantage puisque cela permet de multiplier les affrontements et les échanges de tirs. La seule façon de contrer cet effet “Kamikaze” est d’être excessivement agressif et stressant au contact afin d’accentuer cet aspect “danger”.

Pour se faire je vous invite à lire ou relire ces 2 articles sur le sujet :

Les distances d’engagement

Autre point différenciant que l’on constate très très rapidement, c’est la différence au niveau des distances de tir qui modifie totalement le combat. En effet, les armes peuvent toucher une cible à plusieurs centaines de mètres, une réplique non ; sauf dans les fêtes foraines ou visiblement elles peuvent tirer jusqu’à 200 mètres 😉

Par exemple, il y a encore quelques années,  dans l’armée française les groupes de combat d’infanterie étaient organisés selon les distances d’engagement avec des groupes de 300 et 600 mètres.

En airsoft, on est plus sur du 10 à 60 mètres. Ce n’est pas là même chose du tout !! Cette variable change énormément de choses puisque les joueurs doivent s’approcher au maximum de l’adversaire pour espérer le toucher. L’airsoft c’est un sport de contact à très courte distance alors que les opérationnels cherchent à engager l’ennemi à distance afin de limiter les risques.

Et pour surprendre l’adversaire et limiter votre exposition, une solution : l’embuscade !

La gestion de l’effort et la fatigue

Une partie d’airsoft s’inscrit dans un cadre temporel et géographique déterminé et structuré : une partie sur une ou deux journées et sur un terrain délimité. Je ne parle pas des petites pauses qui vont bien, le camion burger ou la livraison de pizza, la tente 9 places avec le chauffage, le téléphone, Facebook et Youporn.. (tout ça c’est du vécu me dites pas que ça n’existe pas bande de menteurs !)

Tout ça pour dire que la gestion de l’effort et de la fatigue est bien moindre que celle des opérationnels soumis à des phases d’efforts et de stress bien plus poussés, tant sur la durée que vis à vis de l’espace.

Évidemment une bonne partie, ou une bonne Opé, demandent une condition physique correcte. Néanmoins soyons honnête : l’intensité reste moindre que sur un théâtre d’opération ou même un entraînement mili basique. L’environnement et les conditions ne poussent pas les joueurs dans leurs retranchement (mentale et physique), et la possibilité de s’extraire du jeu est toujours possible afin de se reposer. Alors que cet aspect influe beaucoup, notamment sur l’aspect immersif du jeu.

Or, la fatigue et la gestion de l’effort sont des parts intégrantes du combat. Jouer sur un micro terrain qui nécessite 2 minutes de marche pour retourner au Respawn entraîne souvent un style de jeu orienté Speed Game que je trouve personnellement assez peu motivant : je joue, je tir, je suis out .. hop hop hop promenade, je me ballade, je tir, je sors, tiens Maurice fume une clope, allez hop hop hop je vais lui raconter ma vie 2 minutes, hop hop hop, allez on retourne fragger 10 minutes et après café – McDo – sieste – Youporn.

L’immersion

Le point vu précédemment impact à mon sens directement l’aspect immersif d’une partie. Combien de fois ai-je vu des parties en stand-by car des Teams entières allaient se boire un café-clope ? Vous imaginez vous un match de foot de 90 min ou la défense iraient se boire un petit verre pendant 15 min en pleine première mi-temps ? Euhh … et bien là c’est pareil.

De l’autre côté, les opérationnels eux sont dans la mission du début à la fin. Mêmes les phases de repos durant les missions sont soumis à cette contrainte de risque : tu dors mais tu dois être prêt, tu ne vas pas pisser bêtement n’importe ou n’importe comment, tu restes vigilant H24 et tu restes en mesure de réagir à toute situation à tout moment. C’est très différent pour le coup.

Personnellement, ce que je préfère en airsoft sont les phases d’infiltration, de renseignement et d’exfiltration ou l’attitude est assez similaire aux opérationnels. Le principe reste simple : tout voir sans se faire voir. Les notions de distances ce coup-ci est un peu plus réalistes. Je trouve ça dommage que ce style d’action soit encore assez peu développé en parties.

Et je parle pas des items (pourris) et autres structures (bunker en palettes) qui nous rappellent cruellement à quel point on est en train de jouer à la guerre et cassent littéralement l’ambiance de jeu.

Pour limiter tout cela : des règles de jeu claires et précises, une organisation sérieuse ainsi qu’une motivation et une implication poussée de la part des participants. Mais ça reste plus facile à dire qu’à faire malheureusement. Je préconise également si possible en fonction des parties une seule et unique phase de jeu sans pause. Mais cela reste mon avis personnel et cela dépend vraiment des équipes.

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Interview de la FSA

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Aujourd’hui nous avons le plaisir de vous présenter cette interview réalisée avec la FSA. C’est une équipe que nous suivons depuis quelques années déjà, et vous allez vite comprendre pourquoi !

 

Parlez-nous de l’équipe

L’équipe s’est crée il y a bientôt 10 ans le 1er septembre 2009, elle a commencé avec des parties du dimanche et s’est progressivement structurée vers l’organisation de sorties orientées “Milsim” au fur et à mesure que les membres ont grandis. La FSA est montée en association loi 1901 depuis 2011 et aujourd’hui, on partage l’activité entre des parties du dimanche, des sorties types “Drill” et des Ops en France et à l”international.

Nous sommes 15 membres actifs et avons déjà 20 “anciens” qui sont passés parmi nous dans le passé.

 

 

Quelles sont vos valeurs ? vos inspirations ?

Je vais essayer de ne pas rentrer dans les grandes phrases bateaux qu’on pourrait sortir genre “cohésion, esprit d’équipe …”. Notre valeur est vraiment de construire quelque chose qui tient dans la durée. Après 10 ans d’existence, on veut vraiment continuer à avoir un esprit FSA qui se transmet au fur des années, malgré le turnover naturel du milieu (déménagement, changement de passion …).

Nos inspirations sont bien entendus les forces spéciales françaises (tant au niveau du matériel que des techniques. Pour être plus précis nos inspirations sont issues du 1er et 2ème cercle du COS : 1er RPIMa CTLO/RCO, 13eme RDP, FORFUSCO (Hubert/ Monfort/ Trepel/ Jaubert/ Penfentenyo), CPA 10, DAOS, CIET, 4éme RHFS, GIGN ASTAN et CPIS (CPEOM).

 

Qu’est ce que vous recherchez dans l’airsoft ? pourquoi pas du paintball ?

A l’origine, pour le réalisme du matériel et du milieu. A l’époque, le paintball avec du matériel type mili n’existait pas du tout. L’Airsoft a pas mal de qualité, le matériel est fiable, les portées intéressantes (pour le CQB) et est peu dangereux.

Après la FSA diversifie ses activités en proposant notamment a ces membres la randonnée, le bushcraft, la course a pied, le tir IPSC, le radio-amateurisme, la chasse, les ateliers réparations Gbb et Gbbr, … ainsi que, bien entendu, les soirées cohésions 🙂

 

Comment vous entraînez vous ? sur quel modèle ?

On aime pas trop le mot entrainement / drill (souvent utilisé à tort et à travers), car l’airsoft et le milsim ne sont pas reconnus comme des sports. On organise des sessions ateliers pour faire progresser tout le monde sur les techniques de jeu en équipe en milieu clos ou en forêt, ensuite cela marche beaucoup par émulation.

Les anciens forment les nouveaux sur le terrain, que ce soit sur la configuration des gilets / porte plaques, le réglage des radios ou le placement. On a un mix d’anciens et de personnes plus récentes qui permet une intégration en douceur.

Les modèles sont généralement les techniques largement diffusées dans les bouquins, type TAI. On essaye toujours de garder à l’esprit qu’on joue et qu’il ne faut pas trop se prendre pour des “mythos” car des gens avec les mêmes tenues risquent leur vie dans leur métier.

Quels est votre spécificité par apport aux autres équipes ?

En matériel, les radios, on a la chance d’avoir une passionné qui nous a permis d’avoir accès a du matériel de bonne qualité, que ce soit des PTT ou des Headset (invisio, ostéocraniens, comtac …) et donc de les utiliser pas mal dans nos ops. On avait déjà rédigé un article sur cette thématique 🙂

 

Sur le terrain, on essaye justement de ne pas se spécialiser et d’être touche à tout pour varier les plaisirs. Du CQB en tenue lourde et bouclier, des ops en forêt à marcher des kilomètres avec un sac à dos, du palmage des lacs, des filatures type Police à Paris ou Lyon, on essaye de faire pas mal de choses différentes.

Avez vous des spécialités ?

Il y a pas mal de “spécialités” bidons pour moi. Quand je vois des équipes recruter des “gunner” ou “tireur précision“, ça me fait un peu rire. Les joueurs ont envie de varier les plaisirs les week ends, et donc souvent changer de rôle ou de réplique.

On bosse sur des spécialités plus techniques, comme le porteur de bouclier, qui nécessite des techniques particulières en bâtiment, l’opérateur radio dual com qui doit bien maîtriser son matériel, l’Auxsan qui se forme aux techniques médicales et puis les CDS / CDG qui dirigent les petits groupes de FSA.

Quel est le type de jeux que vous recherchez ? Pourquoi ?

Je classerai trois types de jeu. L’Airsoft classique, avec les parties simples, pas de limitations en terme de chargeurs, d’emports, des règles de respawn simple et des scénarios type battlefield ou escorte de VIP.

Ensuite l’Airsoft Milsim (que beaucoup appellent a tort le Milsim) avec des règles d’emport, des midcap, des scénarios un peu plus poussés mais toujours avec des respawn, des chrony, des briefing sécurité ..

Enfin, le Milsim. Dans notre définition, le milsim essaye de reproduire des opérations de type Forces Spéciales en mettant pas mal de réalisme. Le briefing est orienté uniquement sur l’objectif, les joueurs sur invitations et les scénarios seront avec une OPFOR dédiée. On va marcher plusieurs kilomètres, observer des bâtiments, réaliser des assauts asymétriques (15 FS vs 3 méchants).

On apprécie les 3 types de jeux, mais c’est le Milsim que l’on préfère. C’est la que l’immersion est maximale et que l’adrénaline est le plus présente. Marcher des heures sous la pluie fait des souvenirs inoubliables.

Parlez-nous de votre équipement ?

Orienté Forces Spéciales Françaises, la norme est le camouflage Centre Europe, on aime le Daguet aussi. Porte Plaques moderne (CPC, JPC, MarGrid, Tactec, WAS …) et casque Opscore pour le CQB, Chest rig pour les ops en forêt avec des sacs à dos BFM Camelbak.

416 VFC AEG upgradés à base de Titan et SHS , câblés en T-Dean pour tout le monde, ce qui permet de pouvoir se prêter des batteries / chargeurs et d’avoir une bonne réactivité.

Radio PRC, PTT et équipement de tête obligatoire. L’investissement global peut être assez important si on part de zéro, mais les personnes s’équipent au fur et à mesure et on a pas mal de bons plans à partager.

Pour en savoir plus sur la tenue officielle de la FSA.

Quelles sont les équipes qui vous donnent le plus de difficultés ?

Un souvenir récent, sur l’excellente OP Search & Destroy 7 de Airsoft Provence ASP Milsim, on s’est fait traquer dans la montagne façon Red Wings pendant plus d’une heure par les Komando Phoenix / Jok’Air / G0109, sauf qu’on s’en est pas sortis. Les mecs ont rien lâché.

Le lendemain ils avaient piégé leur camp, on a mis le pied sur un fil alarme quand on essayait de s’en approcher. Des mecs sérieux !

 

Y a t-il un processus de recrutement spécifique ?

 

Le système de recrutement de la FSA se déroule sur une durée d’une année. Il se déroule en quatre étapes importantes :
  • La demande de recrutement
  • La période d’observation
  • La période d’instruction
  • L’intégration dans la FSA

Il faut postuler sur notre forum Association d’airsoft F.S.A . On rencontre généralement toutes les personnes qui candidatent et on fait une sortie ou deux avec eux.

A ce moment soit les personnes partent d’eux mêmes car ils sentent que ce n’est pas ce qu’il recherche, ou bien ils rentrent en “instruction”. Le joueur en instruction peut participer à toutes les sorties de la FSA et va pouvoir progresser, tant sur le jeu que sur le matériel.

Quand l’équipe l’estime prêt, il devient membre officiel. Le recrutement est toujours ouvert chez nous et on ne cherche pas de spécialités particulières. L’important c’est d’avoir des gens avec un bon esprit, ensuite ils apprendront chez nous.

Les étapes sont volontairement longues afin d’éprouver les motivations des postulants et laisser le temps à la FSA de bien connaître ses recrues. Tant que vous ne serez pas membre FSA, aucune cotisation associative ne vous sera demandé.

Pour nous joindre : rendez-vous sur le forum officiel marqué au dessus, même si c’est une technologie un peu vieillote, ou bien sur la page Facebook FSA Association

 

 

Une dédicace à quelqu’un en particulier ? Et un dernier conseil ?

Nous saluons la communauté Milsim ACP, qui grandit chaque année et qui est vraiment une bonne chose pour le Milsim Français. Sinon, à nos meilleurs potes, les lyonnais de la DIL.

 

Peut être juste un conseil pour ceux qui veulent tenter le Milsim : de ne pas se censurer ou se prendre trop la tête en ayant peur de postuler. Cela peut sembler être un milieu élitiste mais la solidarité y est assez forte comparée à l’airsoft classique et on peut vraiment se faire plaisir assez vite.

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Mon Feedback de l’Opération Shield Of Illusion

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Feedback très personnel sur l’Opération Shiel Of Illusion, réalisé sur BloodBank du 27 au 28 juin.

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Pour info, je souhaite mettre en avant les bonnes et mauvaises choses que j’ai pu voir tout en restant en rapport avec ce qui nous, nous intéresse sur Airsoft Attitude : la tactique, la stratégies, et les actions de groupe. Je ne traiterai pas de l’organisation, des missions en général, ou de la tenue des événements (qui globalement sont tous positifs). Bref, mon objectif est d’aider tout ceux qui seraient intéressés par ce type d’Opé à se préparer convenablement, à identifier les bonnes pratiques et à éviter les petits pièges.

J’en profite quand même pour féliciter quand même l’investissement et la prestation de Vicieux. Réaction à chaud avec un Kamikaze … Question Rôle Play : 20/20 !

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Ma place, mon rôle :

Le samedi, j’ai été chargé d’une mission de renseignement en autonomie, puis de relayer les communication radios entre les Squads et le commandement FCU ainsi que de coordonner sur le terrain les actions inter-squads.

La nuit et le dimanche, le commandant a été abattu par une grosse gastro, je reprends donc le Lead directement sur le terrain.

Équipement :

  • 2 radios (une FCU – une canal Orga)
  • 1 PA (Glock) + 2 chargeurs
  • 1 map + 1 carnet + 1 stylo

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Ma place :

  • Toujours sur le terrain.
  • Proche du respawn lors des débuts de parties (samedi soir et dimanche matin) afin de relancer les équipes qui ont réalisé leur mission ou qui ont été éliminées.
  • Au contact au milieu des troupes pour coordonner les grosses missions nécessitant une mobilisation générale de plusieurs Squads FCU.

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Attitude :

  • Non combattant (5 billes tirées pour me défendre – 3 US touchés – 2 Zombis neutralisés)
  • Toujours dans le rôle de coordination / commandement.

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Les grosses erreurs ou fautes d’attitude

Les Walkers : ce que j’appelle les Walkers sont les gens qui se baladent littéralement sur le terrain. Ils jouent, mais se comportent comme des promeneurs. Ils nuisent complètement à l’aspect immersif du jeu.

Les déplacements lors des phases nocturnes : un certain nombre de joueurs et d’équipes sont excessivement bruyant la nuit. Or dans l’obscurité il se trouve que les sons portent beaucoup plus. Et en plus de faire autant de bruit qu’un troupeau de bison, une bonne partie ne peuvent se déplacer sans allumer leurs lampes. Honnêtement, en extérieur on y voyait parfaitement, et donc seuls certaines pièces, caves, ou passages à risques nécessitaient un peu de lumière. Personnellement je n’ai allumé que ma lampe rouge frontal, et ça allait très bien ! Après concernant le combat nocturne avec la lumière je ne dis rien. Ça sert aussi à ça.

En clair, le combat de nuit semble avoir été une découverte pour un certain volume des joueurs.

 Les déplacements en phases diurnes: j’ai traversé la carte de part en part tout seul tout le samedi. Je me poste, j’observe, je me déplace tranquillement en dehors des chemins via les zones d’ombres jusqu’à une position à couvert. Beaucoup de joueurs n’empruntent que les chemins, se postent au soleil, parlent à voix haute. Bref, gros problèmes de discrétion.

L’hydratation : il a fait un peu chaud ce week end. Et heureusement que l’Organisation a été très prévoyante en dispatchant de nombreuses bouteilles d’eau sur tout le terrain. Beaucoup de joueurs font du combat et de ne s’hydratent pas, de jour comme de nuit. On peut se priver de sommeil, de nourriture et fonctionner relativement correctement, mais l’eau c’est vital. J’ai personnellement très peu mangé et très peu dormis, mais j’ai descendu 5 litres d’eau du samedi matin au dimanche fin d’après midi. Avoir de l’eau sur soi c’est la base !

L’endurance et la motivation : quelque soit les camps, les effectifs ont été divisés par 2 au bout de 5 à 6 heures de jeux environ. Que ce soit le samedi, la nuit ou le dimanche. Une Opé nécessite légèrement plus d’endurance qu’une dominicale. Et la motivation est un point clé pour avancer et continuer les missions. C’est aussi la raison pour laquelle à partir de ces moments là je passais d’un commandement distant, à un regroupement des Squads que j’accompagnais directement sur les objectifs afin de les motiver.

Faut pas se laisser mourir comme ça …

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Ce que j’ai aimé voir

Le renseignement : lors d’une mission ou notre camp devait défendre, une demoiselle à extrêmement bien réagit en se cachant à un carrefour aux abords d’une route principale que la quasi totalité des forces adverses a emprunté pour attaquer. Nous savions donc systématiquement combien d’adversaires arrivaient, par quel chemin, si il y avait des snipers ou du soutien et tout ça 4 min avant leur arrivé.

Et pour l’anecdote, un ennemi à même marché sur la dame, de jour, sans la voir. Mes respects !

On ne parlera pas de l’infiltration à 50 mètres puis à 20 mètres du QG adverse 😉

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La discipline : autant les Squads avaient une liberté d’action totale pour mener à bien leurs objectifs, autant concernant les actions globales celles-ci ont du apprendre à fonctionner dans une logique de groupe. Et j’ai été étonnamment surpris, notamment lors de la dernière mission, de réussir à tenir Bank Blanche pendant 45 min, puis de s’exfiltrer avec une trentaine de joueurs ni vu ni connu afin de faire mouvement vers le village que nous avons pris et tenu pendant une heure. Sans la discipline de chacune des 4 Squads qui restaient, nous n’aurions jamais tenu face aux assauts répétés. Les Squads Leader ont bien compris ce que je leur demandais, et on très bien géré leur équipe. Quand une quarantaine de joueurs qui avaient pourtant un niveau tous différents arrivent à coopérer à ce niveau c’est juste magique et terriblement efficace !

La communication : comme je l’ai indiqué plus haut la communication a été le point clé qui nous a permis de mener à bien la plupart de nos missions et de réagir aux imprévus. Nous avons réussit a réarticuler notre dispositifs dans des situations compliquées comme lors de l’attaque des Zombies sur une Squad isolée qui a su nous ramener un groupe d’assaillant jusqu’à l’étage ou 2 Squads étaient arrivés en renfort pour leur tendre une embuscade. Arrivé là nous avons nettoyé Bank Rouge avec une Squad par étage en un temps record et avons même fait une dizaine de prisonniers zombis. Dans notre extrême générosité nous les avons relâchés aux portes du QG adverse.

Si je devais être relativement impartial et en faisant de grosses généralités, je dirais que dans l’ensemble notre camp été doté de moins de “moyens logistiques”, et qu’une bonne partie de nos joueurs n’avaient pas de matériel aussi “sophistiqué” que nos adversaires. Néanmoins, je pense que dans une certaine mesure notre camp a su jouer de façon collective avec des actions synchronisées à plusieurs Squad. Cela nous a permis de porter de récolter du renseignement, de porter de nombreux appuis qui nous évité quelques mésaventures, de défendre efficacement et de lancer des actions offensives ciblées.

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Ce que je retiens à mon niveau

Sans rentrer dans les détails sur les missions (plus de 200), j’ai constaté à mon niveau qu’elles étaient de 2 types :

  • les missions pouvant être réalisées par une Squad
  • les missions nécessitant plusieurs Squads

Et de fait, après quelques heures de jeu je me rends compte que je me retrouve avec 50% de mes effectifs qui sont capables de faire des actions coordonnées avec d’autres équipes, et l’autre moitié qui ne l’est pas et qui se concentre sur les objectifs qui lui ont été confiés.

Pour moi, quelles étaient les meilleures équipes à l’OP ?

Tout simplement celles dotées de moyens Radios efficaces et ayant une capacité à communiquer clairement sur leur positon, leur situation, sur les activités adverses, leur destination, etc, etc.  Et en général ces Squads étaient toutes gérée par un Squad Leader identifié qui assumait la bonne marche du groupe.

Je ne sais pas si la Squad A était meilleure techniquement que la X, Y ou Z. Mais je sais que très rapidement les Squads qui étaient régulièrement en contact Radio avec le Commandement était devenues très rapidement indispensables à la bonne marche des actions FCU.

On repère vite les rares groupes composés d’anciens professionnels (ou professionnels encore en activité) par apport aux autres équipes. Forcément ils ont reçu une instruction poussée et on pratiqué les fondamentaux pendant des années. Ils ont naturellement développés des réflexes et font les choses naturellement. Ils n’ont aucun mérite mais ça se voit de suite.

Ce qui est très intéressant c’est lorsque des joueurs qui ne sont pas habitués à jouer à ce niveau là viennent s’intégrer à une manœuvre de groupe ou justement il y a un noyaux de très bons joueurs qui ont les bons réflexes et les bonnes attitudes. Et alors ils se mettent alors à jouer à l’imitation et apprennent énormément en un temps records ! C’est juste formidable.

 

Pour moi la clé c’est de responsabiliser les joueurs.

J’ai remarqué que quelques soit le joueur, lorsque tu lui donnais un ordre, un action à faire, une mission, si tu lui expliquais qu’elle était la portée de son rôle alors bien souvent il était plus motivé.

Si je dis à la Squad X d’aller dans telle maison. Elle ira sans doute, mais sans savoir pourquoi. Et du coup elle ne fera pas ce qu’on pourrait attendre d’elle. Dites à la même Squad d’aller dans cette maison pour faire tampon avec l’adversaire pour permettre à un VIP de s’extraire d’une autre position, ou bien de faire un appuis pour permettre à une autre Squad d’attaquer une autre position et là ils vont se sentir responsabiliser. Ils font faire une action simple, en sachant pourquoi.

Pour la plupart de mes Squads je leur donnais donc un objectif, en expliquant ce que ça allait nous permettre de gagner, ou qui ça allait aider, et ce qu’ils se passerait si ils n’y arrivaient pas. Et là ça marchait beaucoup, beaucoup mieux !

Cette Opé restera un bon souvenirs. J’espère pouvoir reprendre ce type de commandement à l’avenir car c’est vraiment très intéressant de jouer de cette façon là.

 

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