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Savoir-faire individuels

Techniques d’infiltration

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progression rampante

L’objectif principal du Rens. est la discrétion, on ne le dira pas assez souvent. Pour bien infiltrer une zone de combat, il faut au préalable bien connaitre l’objectif et ses alentours. Paradoxe me direz-vous, puisque c’est précisément là où, vous, les unités de Rens. (on va les appeler URHUnités de Recherche Humaine) êtes important. Vous allez donc devoir progresser sur un terrain contrôlé par l’adversaire tout en restant vigilant sur l’objectif.

 

Nul ne verra nul ne saura

«Nul ne verra, Nul ne saura» Devise du CPIS (Centre Parachutiste d’Instruction Spécialisé, qui représente un bon tiers du service action de la DGSE).

Préparatifs : carte, trajet et équipement

Première chose, apprenez bien la carte de la partie. Si vous n’en avez pas et bien créé la ! Étudiez là attentivement, car vous y verrez peut être un bosquet bien placé, une colline, un chemin, etc. Pour se faire, prenez toujours un marqueur noir, et une feuille bristol d’un bloc note et tracez-y les éléments clés tels que les intersections, les gros bosquets, les courants d’eau ainsi que leurs sens, les arbres ou tout autres points fixes “importants ou particulier”. Par exemple : un arbre au milieu d’un champ, un très gros arbre, un rocher, un bunker, un pylône, des maisons, etc. En clair, tout ce qui est gros et qui se voit de loin. Notez-y aussi les points cardinaux,  les emplacements d’équipes, ainsi que tout ce qui vous paraîtra utile, ou qui pourra l’être plus tard.

Avec votre chef d’opération, convenez des itinéraires que l’équipe Rens. suivra pour éviter de prendre le même trajet au même moment que le reste de votre équipe.. Préférez un itinéraire irrégulier, plus long et escarpé, bref difficile d’accès. Pourquoi ? Car votre adversaire ne pensera jamais que vous êtes assez fou pour le faire. De fait vous créerez l’effet de surprise. Pour le retour, prévoyez encore un autre itinéraire, mais cette fois-ci plus rapide et le plus discret possible. N’hésitez pas à contournez tout le terrain si il le faut. Moins vous êtes visible en cours de partie, plus vous sèmerez le doute chez l’adversaire. Celui-ci doit en permanence se demander «Où sont-ils ?»«Ont-ils déjà été éliminés ?» Etc.

Infiltration déplacement

Pour la collecte de renseignements, prévoyez un mini bloc note (que vous camouflerez avec du chatterton),  une “bonne” paire de jumelles, même si une lunette de spotter ou de chasse font également très bien l’affaire. Pour les grosses OP, vous pouvez aussi utiliser un appareil photo avec un bon zoom, ainsi qu’un mini ordi portable pour enregistrer et transmettre votre collecte de renseignements.

Calculer le moment du départ

Il est important de choisir le moment précis précis pour partir. Soit longtemps avant le gros de l’équipe pour la mise en place de l’URH et l’acquisition de renseignements. Ou bien après, pour organiser une action spéciale au profit du reste du groupe (diversion, resserrer l’étau sur l’équipe adverse, action coup de poing, commando, etc.)

Astuces de déplacement

Faîtes très attention car encore une fois la discrétion est un point essentiel. Pour être vraiment discret il vous faudra vous déplacer de façon logique et surtout en parfait binôme.

Discrétion infiltration

Le vent : Si vous sentez que vous allez faire du bruit, attendez, et observer la direction du vent. Déplacez-vous contre celui-ci, voir en biais, car le vent ne vous aidera pas de lui-même. Si vous êtes accroché par une branche ou autre, ne forcez pas et faîtes marche arrière. Pour vous dégager faîtes-vous aidez par votre collègue (faut bien qu’il serve à quelque chose celui-là).

Vous perdez l’équilibre ?  Laissez-vous tomber comme une grosse [#*%@] branche au sol. En fait au niveau du son, il sera plus court, sourd et plus “naturel” que si vous essayez en vain de vous rattraper en écrasant les petites branches qui elles font un bruit plus sec et plus aigu étant donné leurs vitesses de déplacement dans l’air qui est plus rapide. Bien sûr une fois au sol, gardez votre calme, effectuez des mouvements lents et posez-vous un peu pour observer les alentours.

Apprendre à marcher : Observez bien la nature. Vos mouvements doivent suivre les mouvements de la forêt. En cas de  gros vent, effectuez des mouvements sec et rapide en faisant attention à ne pas courir et ne pas faire de bruits évidemment. Si il n’y  pas de vent, effectuez des mouvements lents, des petits pas, adoptez une position corporelle basse. Ni accroupis, ni debout, essayez juste de vous tasser un peu.

Ne touchez pas votre environnement : Évitez de déplacer les branches si elles gênent. Vous risquerez de les casser. Encore une fois faites-vous aider pour avancer. Faites le tour, passez en dessous ou dessus mais n’y touchez pas si vous avez le choix. Sur le même principe évitez de marcher dans la boue, le sable ou la neige, ou sur toute surface où vous pourriez laisser des empreintes trop visibles.

progression-rampante-02

Objectif en vue !

C’est là que là ça se complique. Avancez par “bons” de 10 mètres. Posez-vous et attendez. Attendez. Encore, jusqu’à ce que vous jugiez que la situation vous permette de continuer sans risques. N’hésitez pas à ramper, mais faites très attention à ne pas faire de bruits. Et enfin, trouvez-vous une position renfoncée. C’est ce qu’on appelle un “trou de souris”. Ou alors positionnez-vous à l’intérieur d’un buisson et utilisez votre filet camo pour mieux vous cacher. Les endroits touffus, difficiles d’accès et dans l’ombre sont généralement les meilleurs positions pour se dissimuler.

Position Renfoncée

Et maintenant qu’on y est on fait quoi ?

A cet instant commence la phase Renseignement. Sortez votre bloc note, votre filet camo, fermez la, observez et notez ce que vous voyez. Tout ce que vous voyez. Le nombre d’adversaires, leurs positions principales, leurs attitudes et attentions, là où ils regardent, ce qu’ils font, etc. Faites des schémas si ça peut vous aider.

Une fois les renseignements acquis, il faut les transmettre et donc, forcément, vous risquez de vous découvrir. Deux méthodes s’offrent à vous :

  1. Vous décidez de les communiquer par radio, en chuchotant bien évidemment. Mais faîtes attention à ce que l’adversaire ne soit pas en train de scanner les fréquences ou qu’il soit suffisamment proche pour vous entende en train de raconter de votre vie. Mettez votre filet sur la tête, baissez au maximum et transmettez les infos. Prononcez clairement et de manière logique. Grâce à vos petits dessins et votre sens de l’orientation inné vous arriverez à transmettre les renseignements nécessaires. Exemple : « 1 PAX, SUD, MAISON, EN ATTENTE, NON HOSTILE »
  2. Vous décidez de vous exfiltrer discrètement pour les communiquer plus facilement. Mais vous pouvez avoir été vu et suivis. (Petite astuce : votre portable peut envoyer des messages texte, c’est silencieux et rapide, alors pourquoi s’embêter !?)

Transmettre Renseignement

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3 Comments

3 Comments

  1. Solso de Made4tactics

    13/03/2015 at 20:40

    De bons conseils à prendre, article très intéressant.

  2. BlackEagles234

    02/03/2016 at 00:35

    Ca m’a beaucoup aidé, même si j’était déjà très bon dans ce domaine j’ai pu m’améliorer

  3. Anonyme

    20/02/2017 at 21:02

    super article

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Savoir-faire individuels

Comment supporter la chaleur ?

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Les beaux jours sont de retour, vous marchez sur un joli petit sentier en montagne, vers 2000 mètre d’altitude, il est 14 heures, vous avez déjà repris la marche depuis 1h30.

Soudain, l’un de vos deux copain s’effondre, devant vous… Oh c’est balot …

 coup-chaleur

Le mal est déjà fait : il est victime d’une « hyperthermie » ou « coup de chaleur » dû à l’effort et à l’ambiance chaude. Comment ne pas en arriver là ? Autrement dit, comment éviter l’hyperthermie ?

Voyons donc comment continuer à bien fonctionner par temps chaud…

Qu’a-t-on envie de faire lorsqu’il fait très chaud ? Rien n’est-ce pas ? Enfin si, trouver la meilleur place à l’ombre pour y faire la sieste ;).

Le corps humain est bien fait, par forte chaleur il passe en mode « zen attitude » afin de produire le moins de chaleur possible due aux mouvements qui viendraient s’ajouter à la chaleur ambiante.

On essayera donc, dans la mesure du possible, d’économiser tout mouvement.

Évidemment, on évitera les heures les plus chaudes de la journée, soit 14h-16h (12h-14h heure solaire), pas la peine d’en rajouter ;).

Malheureusement il arrive parfois que l’on ait pas le choix, que l’on ait à produire un effort en ambiance chaude. Heureusement pour nous, la nature nous a doté d’un magnifique outil entre les deux oreilles que l’on va pouvoir mettre à profit pour fonctionner sous ces fortes chaleurs.

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Pour se faire, commençons par quelques notions de physionomie et de thermodynamique.

La chaleur est transportée dans notre corps via le sang. Le corps lui a besoin d’être constamment aux alentours des 37.5°C. Il joue donc sur l’afflux de sang dans le corps afin de conserver cet équilibre autour de 37.5°C.

Ainsi, lorsqu’on a trop chaud, le corps cherche à relarguer de la chaleur dans l’environnement pour rester à 37.5°C. Il envoie donc beaucoup de sang à la surface de la peau afin que la chaleur qu’il transporte puisse être transférer à l’environnement facilement. On parle de « vasodilatation » (littéralement : dilatation des vaisseaux sanguins). Exemple : quand votre peau devient toute rouge dans un bain bien chaud, c’est parce que le sang est près de la surface de sa peau.

Mais le corps humain est complexe et certaines zones sont plus vascularisées que d’autres ou ont moins cette capacité à dilater/contracter les vaisseaux sanguins.

C’est le cas de la tête, du cou et du tronc. On dit qu’en moyenne, 60% des échanges de chaleur avec l’environnement se font via ces zones : 20% pour la tête, 20% pour le cou, 20% pour le tronc (et 10% pour chaque membres).

Compliquons un peu les choses maintenant. L’environnement nous pompe de la chaleur, transportée par le sang jusqu’à la surface de la peau, de manière non uniforme comme on vient de le voir. Mais comment fait-il ?

Il y a quatre phénomènes physiques qui font que l’on échange de la chaleur avec l’environnement : la conduction, la rayonnement, l’évaporation et la convection. Afin d’y voir plus clair, voici quelques exemples :

Conduction : je pose ma main sur la plaque électrique encore chaude, je me brûle par conduction, il y a transfert de « chaleur » de la plaque vers ma main,

Rayonnement : le soleil nous chauffe par rayonnement, en envoyant ce que l’on appelle des rayons infrarouges. Le feu de camp aussi nous chauffe via ses rayonnements infrarouges,

Évaporation : pour transformer l’eau liquide en vapeur il faut il apporter de l’énergie (autrement dit : pour faire bouillir l’eau des pâtes il faut la mettre sur le gaz). Le corps utilise ce phénomène pour se refroidir, c’est la transpiration (l’eau liquide à la surface de notre peau s’évapore en nous pompant de la « chaleur »),

Convection : le petit vent frais qui passe sous l’arbre sous lequel je viens de m’allonger à l’ombre me refroidit par convection.

Bien. Et si on combinait tout ça maintenant ?

Éviter de se mettre en plein soleil aux heures les plus chaudes, vous voyez pourquoi maintenant ? Et oui, afin de ne pas être exposé aux rayonnements ! Lorsque les arbres ne sont pas légion, il ne faut pas hésiter à tendre un abri pour créer une zone d’ombre, l’idéal étant la couverture de survie avec la face alu vers le ciel qui renverra les rayonnement d’où ils viennent.

Lorsque la pause à l’ombre n’est pas envisageable, on veillera à se couvrir l’intégralité du corps afin de bloquer les rayonnements (et les coups de soleil). Oui mais comment ?

Avec des vêtements et un chapeau à large bords (pour protéger aussi la nuque et les oreilles) de couleur claire, amples et en coton si possible. Le noir absorbe la « chaleur » alors que les couleurs claires vont renvoyer un peu de rayonnement (c’est pour cela que les voitures noires sont un vrai four en été). Le fait qu’ils soient amples permet à l’air de circuler à l’intérieur (et oui, ce n’est ni plus ni moins que de la convection à petite échelle).

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Le coton quant à lui est une fibre hydrophile. Il aime l’eau et nous aussi, dans ces conditions.

Plutôt que de transpirer à grosses gouttes et laisser votre corps perdre toute son eau, pourquoi ne pas ré-créer une transpiration artificielle ? En mouillant vos vêtements, ils vont sécher sur vous grâce au phénomène d’évaporation, vous venez de créer la clim du pauvre. Cela peut-être de l’eau croupie, on s’en fiche, elle s’évaporera tout pareil. Mais vous aurez conservé votre précieuse eau.

Mieux encore, on peut ajuster assez finement cette « clim » : en jouant avec les zones d’échange du corps. Il suffit de mettre un linge mouillé autour du coup et/ou sur la tête pour sentir de suite l’effet « kiss cool » (vous vous rappelez ? 20% par la tête, 20% par le cou, etc.).

Et l’eau justement dans tout ça ?

Nous avons vu plus haut que le sang transportant la chaleur dans notre corps alors facilitez-lui la tâche, restez bien hydraté ! Le sang restera fluide et le transfert de chaleur vers l’environnement ne sera pas altéré.

Lorsque l’on est bien hydraté, on a une urine claire et abondante. En effet, le corps peut se permettre de relarguer de l’eau dans les urines puisqu’il en a suffisamment pour réhydrater les cellules.

On boira donc régulièrement en quantité modérées, avant d’avoir soif.

La soif est le signal du corps qu’il est déjà déshydraté à 2% et qu’il fonctionne plus qu’à 90% de ses capacités physiques et mentales. Pourquoi donc se priver de 10 % de ses capacités ?

L’ensemble de nos cellules peuvent absorber jusqu’à 700 mL par heure. Malheureusement, il arrive que nous perdions plus de 700 mL par heure. Et là il n’y a pas d’autre choix que de s’arrêter pour refaire les niveaux…

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Lorsque nous transpirons, nous perdons aussi du sel avec l’eau (qui n’a jamais eu de la sueur lui couler dans les yeux, ça pique, non ?). Là encore il faut recharger les batteries. Une alimentation normale permet de combler les pertes de sel sauf en cas d’effort trop intenses/prolongés. En effet, il peut arriver que l’on transpire plus que ce que l’on peut absorber en eau.

Dans ce cas, on va devoir compenser longtemps après l’effort. Il existe des petits sachets de réhydratation (dit « isotoniques ») vendus en pharmacie ou dans les magasins de sport qui aident à refaire le « plein ».

 Coup de chaleur

Malgré si tout cela ne fonctionne pas et que la situation dégénère, comme dans le scénario d’introduction, il va falloir mettre tout en œuvre pour refroidir la victime : la mettre à l’ombre, lui mettre un linge humide si la tête, lui donner à boire si elle est capable de boire toute seule, etc.

En d’autres termes, il faut appliquer ce que l’on vient de voir et ce, le plus vite possible ! Voici une petite illustration pour vous aider :

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Pensez toutefois à ne pas mettre en danger le reste du groupe : ce n’est pas le bon moment pour avoir une deuxième personne victime d’un coup de chaleur.

Rien de bien sorcier, juste du bon sens. Mais les choses simples sont parfois les plus dures à appliquer !

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Savoir-faire individuels

Le meilleur camouflage du monde

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Mais quel est le meilleur camouflage au monde ? Quel est le camouflage le plus efficace ? Hmmm Hmmm .. je lis et j’entends énormément de choses à propos ces 2 questions .. tels que :

Pour être bien camouflé il faut absolument une Ghillie

Avec du MarPat, c’est digital ça marche partout

Avec le MultiCam on passe inaperçu dans n’importe quel environnement

Je suppose que vous aussi vous avez déjà vu sur FB ces photos de Snipers embusqués qu’il fallait chercher dans le décors en mode Où est Charly !? 19fj1oc7w2vyygif

Où qu’il est le Sniper ? Mais où qu’il est ? 

15 min plus tard ..

sniper

Bah il était là ! Parce-qu’il a le meilleur camouflage au monde !!!!!

 ERREUR !

Il n’y a pas de camouflage parfait. Le seul camouflage parfait est celui qui est adapté à l’environnement dans le quel vous évoluez !! Et ce quelque soit l’environnement, et quelque soit votre tenue.

 

 

Preuve #1 – La Ghillie, arme ultime du camouflage ?

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Oui .. mais NON ! 

Au milieu du métro c’est clairement évident ! On ne voit que lui. Notre attention est totalement focalisée sur la Ghillie car elle n’est pas adaptée à son environnement. Un peu comme un flamand rose au milieu d’un terrain de foot. Alors que la Miss à côté elle passe inaperçue sur la photo.

  • La Ghillie, en forêt européenne Oui !
  • Dans la verdure : Oui !
  • Au milieu du métro : Non !
  • En bâtiment : Non !
  • Dans le désert : Non !
  • Au milieux des rochers : Non !

 

Preuve #2 – Le bleu à rayures jaunes c’est trop visible ?

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Ouais le bleu à rayures jaunes c’est trop visible, sauf sur un sol bleu à rayures jaunes !

Voilà, c’est super ridicule, très vilain, sans doute conçu à l’arrache et ça ne servira spécifiquement que sur ce sol là, mais ces gars là sont camouflés dans cet environnement ci. Et bien c’est ça le camouflage !

Ce qu’il faut retenir :

Je ne dis pas qu’une Ghillie ne sert à rien. Je ne dis pas non plus que s’habiller en Schtroumph à paillettes est la meilleure solution.

Je dis juste que le meilleur camouflage est celui qui est adapté à votre environnement.

Pour ceux que ça intéresse, lisez cet article qui vous permettra de vous camoufler avec rien du tout

Et si les notions de camouflage vous intéresse vraiment, consultez notre rubrique dédiée.

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Astuces, Tactiques et Stratégies

La supériorité du feu en 3 points

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Lors d’une partie, vous serez fatalement confronté à des phases d’engagement. Après tout on est tous là pour ça : s’échanger quelques billes dans la joie et la bonne humeur non ?

Donc exception faîte des unités de Renseignement qui doivent faire leur possible pour éviter le contact tant que leur mission d’information n’est pas réalisée, et également des binômes de tireurs d’élite qui ne sont pas équipés pour ça, le reste de l’équipe sera amenée très rapidement et assez régulièrement à se retrouver au contact de l’adversaire ! Et dans ces cas là, le moyen le plus radical et efficace pour prendre l’avantage c’est d’obtenir la supériorité de feux !

Alors il y a la technique de la mule : emporter le maximum de munitions et de répliques 🙂

De fait, nous allons aborder le coeur du sujet en matière d’engagement, à savoir : comment s’assurer la supériorité du feu ? Car dans le vif de l’action, la réalité c’est que c’est en prenant l’ascendant sur vos adversaire grâce à volume de feu supérieur et maîtrisé que vous pourrez alors vous offrir le luxe de pouvoir prendre les meilleurs décisions.

Les prises d’initiatives nécessaires pendant les engagements peuvent se faire qu’en déchaînant une pluie de billes sur vos adversaires. Grâce à ça, si le chef d’équipe est assez vif d’esprit et réactif, il aura le temps de mesurer la situation, de réfléchir à la solution à adopter, de ré-articuler son dispositif, de rendre compte au reste de l’équipe, etc.

Et pour ça il faut impérativement être rapide, surprenant et brutal ! Certains sont déjà bien équipés pour ce genres d’actions 🙂

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Un appuis lourd et mobile : le Top !

Comment obtenir l’avantage du feu ?

Il n’y a pas de secret. Pour avoir l’avantage, il faut avoir l’initiative du contact ! Toute équipe ou tout joueur qui se fait surprendre et qui se retrouve sous un tir précis et nourris à fatalement un énorme désavantage. C’est d’une logique implacable !

Donc c’est tout simplement à vous et à votre équipe d’ouvrir le feu d’abord ! C’est très souvent les premiers à tirer qui réalisent les premiers Out. Ajouter à cela l’effet de surprise, une bonne synchronisation et une bonne tactique de jeu et les résultats n’en seront que plus efficaces, voir fatals pour vos adversaires.

Comment conserver votre supériorité ?

Une fois que vous avez l’avantage et l’ascendant du feu, il est primordial de le conserver et de le maintenir. Sans cela, l’adversaire risque de renverser la vapeur et de retourner la situation à son propre avantage. L’idée c’est de mettre toute la pression possible sur ceux d’en face. Et pour y arriver, la solution la plus efficace est d’appliquer un feu permanent.

Un feu permanent qu’est ce c’est ? C’est tout simplement un flux continu et régulier de billes qui vient siffler autour des oreilles de l’adversaire. Si vous êtes précis c’est encore mieux. Le but est de faire baisser les têtes et de frôler les moustaches des copains d’en face ! Bref, de les dissuader d’agir, de les empêcher de sortir la tête, de vous viser et de tirer. En clair il faut au minimum leur coller le doute sur toute l’étendue de votre force, et au mieux les paralyser puis les éliminer tous !

Attention : il faut pouvoir être en mesure pour une petite équipe d’appliquer un feu continu pendant 30 secondes au minimum. C’est le temps nécessaire pour analyser et se ré-organiser correctement. De plus, faîtes extrêmement attention à la gestion de vos munitions ! Car vider un chargeur de 30 billes en 3 secondes est loin d’être la meilleur solution. Il faut largement mieux opérer en coup par coup en tirant le plus précisément possible au rythme de 2 billes par seconde.

NB : petit rappel sur les ordres d’ouverture de feu et les différents types de feux applicables.

Comment reprendre l’ascendant ?

Nul n’est à l’abris de subir un revers de situation et de se retrouver dans de sales draps. Et dans ce cas là il faut être en mesure de reprendre très rapidement l’avantage. Pour cela il n’y a pas 36 solutions. Il faut augmenter brutalement et immédiatement son volume de feu !!

Vous pourrez y arriver soit grâce à l’arrivée de renforts et ainsi vous retrouver en position de supériorité numérique face à vos assaillants. Soit grâce à des équipements qui provoqueront un choc type “Boule de Feu” : mitrailleuse lourde type M249, des grenades à main, ou des lances grenades. Ne lésinez surtout pas sur les moyens à mettre en oeuvre.

Votre objectif est littéralement de paralyser l’adversaire sous une tempête de billes. Si vous n’avez pas d’autres choix, et que vous en avez la possibilité, appliquez la recette suivante :

  • Balancez deux grenades à courte distance pour surprendre et nettoyer un peu
  • Grâce à l’effet de surprise mettez en oeuvre dans la foulée le lance grenade (sans oublier de le couvrir)
  • Et enfin arroser le tout copieusement grâce à appuis lourd.

A l’arrivée : quelques Out en face, des adversaires déstabilisés qui se demanderont qu’est ce qu’il y a bien pu se passer, et une belle fenêtre d’action pour vous et votre équipe qui aura enfin le champs libre pour appliquer un feu concentré sur les derniers résistants ou bien pour s’extraire plus tranquillement.

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