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Astuces, Tactiques et Stratégies

Comment intimider et stresser son adversaire ?

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Ce blog n’a pas vocation à faire de la politique ou traiter de sujets militaires. Cependant, j’aimerai faire un parallèle entre un sujet d’actualité et les leviers psychologiques au combat appliqués aux parties d’Airsoft.

En fait je voudrais vous parler du Fantôme du Mali et pourquoi cette histoire de foulard à tête de mort à pu faire autant de bruit dans nos médias, et ce que l’on pourrait en retenir concernant l’Airsoft. Je vous invite notamment à lire cet article sur le sujet : Mali que cache le masque de Ghost ?

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[blockquote indent=”yes” ] « Les règlements sont faits pour les Soldats et non pour les Guerriers ; 
la bataille se rit du code, elle en exige un nouveau, innové par elle
et pour elle et qui disparaît dès qu’elle est terminée. » 
Napoléon Bonaparte[/blockquote]

 

La pression psychologique

Au combat les pressions psychologiques jouent un rôle déterminant lors des batailles : fatigue, doute, stress, peur, etc. C’est d’ailleurs tout à fait normal puisque il existe le risque réel d’être gravement blessé ou de perdre la vie.

En Airsoft nous sommes bien loin de tout ça. Nous on joue, on s’amuse, on fait semblant. Pourtant il réside une part de pression psychologique, qui correctement utilisée peut devenir un avantage pour vous !

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Pour en revenir au fantôme du Mali et sans rentrer dans la polémique, il est évident que ce foulard à tête de mort à eu un effet médiatique et psychologique considérable. Il traduit la vision d’un squelette, de la mort, et mine de rien, même si ce n’est qu’un bête foulard, l’impact est là quelque part dans l’esprit humain.

Et en Airsoft vous avez aussi la possibilité de prendre un ascendant psychologique sur votre adversaire. Même si ce n’est que l’espace d’une seconde ou deux cela peut faire la différence. Cela fait aussi partit du combat. Nous sommes des êtres humains, et nous avons tous des réflexes pour nous protéger et nous sauvegarder contre un potentiel danger. Et oui ! Pourquoi croyez-vous que vous sursautez quand quelqu’un vous fait peur ? C’est l’adrénaline qui monte en vous pour que vous soyez prêt à prendre la fuite. C’est normal ..

Comment intimider et stresser son adversaire ?

Plusieurs leviers sont à votre disposition :

Utiliser sa voix tout simplement. Votre voix n’est pas qu’un moyen de communiquer. Lors des phases d’engagement crier permet à la fois de beaucoup mieux vous faire comprendre de vos alliés, mais aussi de surprendre et d’intimider vos adversaires. L’effet psychologique est très très fort ! Si vous pénétrez en groupe dans un bâtiment tout en criant sur l’adversaire vous aurez un avantage tactique indéniable. Votre groupe aura un sentiment d’unité et se sentira galvanisé et plus confiant et plus combatif  Et je vous assure que votre adversaire sera très surpris et déstabilisé l’espace de quelques instants.

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Etre invisible tout en harcelant l’adversaire. Bien souvent la prérogative d’un bon sniper. Tapis dans l’ombre, guetter patiemment l’adversaire et l’éliminer. Se faire éliminer par un fantôme c’est très agaçant et ça joue assez vite sur les nerfs et la patience !

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Travailler en équipe et montrer que vous être bien organisé. Vous aurez un impact et un ascendant psychologique exceptionnel sur des adversaires isolés ou en petits groupes. Imaginez vous faire charger par toute une équipe soudée, rapide et aux gestes précis. Vous vous sentirez dépassé immédiatement !

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Vos Gears et accessoires. Visuellement il peut y avoir un impact. Tout comme le Fantôme du Mali. Il paraît que l’habit de fait pas le moine. Et pourtant je suis convaincu du contraire. Vous prendrez très certainement un joueur en jogging basket moins impressionnant qu’un autre équipé de façon plus guerrière.

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Alors, vous aussi vous voulez un masque Ghost ?

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12 Comments

12 Comments

  1. Pierre

    30/03/2013 at 13:22

    Toutes ces astuces sont un régale à lire , bonne continuation 😉

    • Hugues

      30/03/2013 at 13:24

      Merci Pierre ! J’espère que toutes ces infos pourrons surtout servir et être appliquées en partie !

  2. Maxime

    09/04/2013 at 17:55

    Moi je m’habille en soviétique et hurler “Davaï” ou “charger” ça fait peur, surtout quand tu es un spécialiste de la charge a la baïonnette ^^

    • Hugues

      09/04/2013 at 18:05

      Déjà, à la base les Soviétiques ils font plutôt peur en général. Alors voir un Ruskoff charger en hurlant effectivement ça doit faire son petit effet, ou tout du moins surprendre l’espace d’un instant ^^

  3. Llunatik

    10/04/2013 at 09:23

    En CQB ça marche très très bien: faire une entrée dynamique dans une pièce à 4 en hurlant, ça donne déjà un énorme avantage sur l’adversaire qui en général met quelques secondes à réaliser ce qu’il se passe. Secondes décisives qui permettent de régler proprement l’occupation de la pièce 😉

    • Hugues

      10/04/2013 at 13:07

      Et oui Llunatik !! Le phénomène de “la charge” à toujours été quelque chose d’extrêmement stressant et angoissant pour toutes les unités militaires (ou non) qui été prises pour cible. Et ce quelque que soit les armées, les époques et la méthode utilisée.

      Un groupe déterminé, organisé, rapide et brutal (bon en Airsoft mollo quand même hein) qui vient à vous surprendre c’est plus que déstabilisant ! D’autant plus en CQB je pense avec des petites pièces ou on est directement au contact, ou le volume d’assaillant paraît décuplé, et ou la réverbération du son est amplifiée.

      C’est le principe de nos unités d’intervention ou de la police tout simplement qui viennent chercher le suspects (même les plus aguerris) au petit matin chez eux. Pour l’anecdote, il n’est pas rare que certaines personnes s’urinent dessus de peur. (à replacer dans le contexte ou là on est dans le domaine de l’Intervention et que personne n’est là pour rigoler ou jouer).

      Du reste, en CQB le taux de perte (ou élimination) est souvent très très élevé et ce dans les 2 camps. Néanmoins la charge d’une équipe entraînée et soudée permet de prendre le dessus. D’autant plus qu’ici en Airsoft, les 2 camps sont là, savent que l’action est imminente et sont donc aux aguets prêt à en découdre. L’idéal je pense, est que pour faire propre et minimiser les risques il faut avoir un très bon stock de grenade !!! 🙂

  4. Pingback: Utilité des masques au combat ? | Airsoft AttitudeAirsoft Attitude

  5. Inau

    02/08/2013 at 14:41

    Le fait de porter un masque a motif inspire déjà une certaine volonté d’intimider, alors que porter un masque totalement noir donne un effet plus mystérieux, donc, je pense, plus intimidant. L’effet est renforcé si le joueur n’est pas loquace d’ailleurs ! =)

  6. marc

    10/05/2014 at 20:35

    les grosses cadences de tire sur les répliques de soutien, sa peut faire peur

    https://www.youtube.com/watch?v=oUBylHnRalU

    https://www.youtube.com/watch?v=PMmf6ZUADYQ

  7. Metallicus

    20/12/2014 at 02:22

    Je déterre un peu cet article (de qualité) pour apporter mon expérience de ce genre de tactique :

    Lors d’une OP, je dirigeais un groupe constitué de membres de ma teams (les Hell Hunters, dans l’Aube) et de freelancers contre l’aile gauche du dispositif défensif adverse. Celui-ci se situait au pied d’une colline boisée, et nous pensions avoir aisément le dessus, quand nous nous rendîmes compte qu’il était en fait constitué de deux lignes de tranchées successives, et que la pente de la colline était dégarnie d’arbres, rendant tout progression à couvert impossible.
    Après 20 longues minutes de fusillades stériles, je donnais l’ordre aux joueurs les plus proches de charger avec moi en hurlant de toutes leurs tripes, tout en demandant un tir de couverture de notre batteuse. Lorsque mes camarades me virent sauter à découvert et courir en criant “YALLAH !”, un élan général s’ensuivit, et se furent bientôt une quinzaine de joueurs qui s’élancèrent à l’assaut de la première ligne de tranchée, sous les tirs de couverture d’une LMG et d’un sniper. L’impact psychologique fut énorme : les 3/4 des défenseurs quittèrent immédiatement leurs positions pour refluer vers la seconde ligne. Lorsque nous atteignîmes la première ligne (en roulé-boulé pour ma part), nous vidâmes nos chargeurs sur les quelques derniers ennemis, dont encore la moitié avait essayé de s’enfuir, se faisant ainsi mettre Out dans le No Man’s Land.
    Au prix de 5 joueurs Out chez nous, vite soignés par notre médic, nous venions de prendre une position défendue par autant de défenseurs, qui nous auraient aisément repoussé s’ils n’avaient pas pris peur et quitté leur poste.
    Il s’agit là d’un des meilleurs trips d’airsoft de ma vie. Le shoot d’adrénaline quand on charge en hurlant booste tous les réflexes et donne un courage insensé, ainsi qu’une véritable impression de puissance. J’ose imaginer que la charge était encore plus impressionnante vue des tranchées, car voir 15 joueurs hurler en dévalant une colline doit avoir son petit effet, surtout sans leader pour maintenir la cohésion des défenseurs ; d’où la désagrégation du dispositif.
    Je joue maintenant beaucoup sur la psychologie : grenades dummy, harcèlement, cris de guerre (en bâtiment, là où ça résonne), faux ordres gueulés en l’air (laissant croire à deux groupes d’assaut coordonnés alors que nous ne sommes que quelques joueurs), et dernièrement, utilisation d’armes de GN (jeu de rôle grandeur nature, avec armes de corps-à-corps en mousse et latex), comme une épée ou une hache à une main en plus de mon PA (ça fait grave flipper, je vous le jure).

    • Hugues

      22/12/2014 at 17:17

      Yeah ! C’est exactement ça ! Semer le doute en face. Faire peur. Et profiter d’une désorganisation et d’un absence de Lead ! Beaucoup en rigole. Mais les techniques marchent bien. Pas systèmatiquement certes mais les résultats sont intéressants ! Merci pour ton témoignage !!

  8. Anonyme

    08/02/2015 at 23:18

    Je commente malgré que ce post soit assez ancien. Déjà je tiens à dire qu’il est très instructif et je voulais rajouter un petit truc en plus que je juge intéressant, le bruit. En effet de nombreux terrain possède des infrastructures en bois (style palette planche …) et je parle en connaissance de causes souvent même a très faible puissance les billes claque avec un bruit assez fort quand elle heurte se genre de parois ! C’est pour ça que je conseille pour “fixer” quelqu’un à couvert derrière de tiré volontairement dans le bois le bruit des billes qui claque à cotés de ses oreilles dissuade pas mal en général. Voilà en espérant avoir été assez clair et bon jeu à tous !

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03- Tuer avec un couteau d’emprunt

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3ème stratagème :

Tuer avec un couteau d’emprunt

Principe :

En conduisant un troisième élément à commettre un meurtre, on peut atteindre son but sans avoir à en assumer la responsabilité. Élimine un adversaire par les mains d’un autre, utilise les ressources d’un autre pour faire ton travail, atteint un but caché en manipulant un tiers.

Dans un sens plus large, pour combattre un ennemi fort, il faut trouver une puissance en désaccord avec cet ennemi et l’amener à le combattre à votre place.

Source historique :

Les anciens stratèges militaires chinois disent que lorsque deux camps s’opposent, il est essentiel de gagner à sa cause un éventuel troisième camp car le résultat final dépend incontestablement de son attitude. On réfléchira sur ce point aux rapports triangulaires entre la Chine, les Etats-Unis et l’Europe.

 

Ce stratagème s’applique en particulier à un sombre épisode de la seconde guerre mondiale :
En août 1944, la résistance polonaise passe à l’attaque pour tenter de soustraire Varsovie au champs de bataille russo-allemands. Informée de l’initiative polonaise, l’Armée Rouge arrête sa progression aux portes de la ville malgré les protestations des alliés. Elle ne la reprendra que six semaines plus tard, lorsque la Wehrmacht aura nettoyé les poches de résistance.


 

Adaptation à l’airsoft :

L’ennemie de mon ennemi est mon ami

Bien souvent, en parties ou en Opés, chaque camp est composé de plusieurs équipes indépendantes. Ces équipes sont plus ou moins importantes, bien équipées, et compétentes. A force de pratiquer certaines grosses équipes se font de sérieuses réputations. A titre personnel je pense notamment à la FSA ou Task Force 149 (#coupdepub) 🙂

Bref, l’idée ici est de mesurer la force de vos alliés. Et de profiter des plus gros poissons pour traiter les positions ou groupes adverses les plus dangereux pour vous.

Autre idée : placer votre équipe comme appui a une autre équipe qui elle sera au contact et prendra les coups bien plus que vous. C’est salaud oui, mais tel est le secret pour rester en jeux plus longtemps ! J’ai déjà vu ce concept s’appliquer sur toute une Opé, ou j’envoyais systématiquement une équipe très fiable ; la FAST41 pour ne pas la citer (#coupdepub) ; sur les missions les plus complexes et bizarrement des équipes moins organisées ou plus faibles venaient se greffer au dispositif.

N’oubliez pas non plus le rôle et l’importance des PNJ. Un seul et unique PNJ peut vous être un allié précieux ! Je pense aux traites notamment qui peuvent vous transmettre bon nombre d’informations cruciales !

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Les dangers du combat urbain

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Les CQB (Close Quarter Battle) ou CQC (Close Quarter Combat) ; est aussi bien une technique d’engagement de combat avec arme à courte distance, qu’une pratique de combat rapproché. Très souvent, et moi le premier, nous parlons de CQB ou CQC pour parler d’un lieu de combat fermé et donc par extension de combat urbain. Mea Culpa..

En résumé le CQB est défini comme un ensemble de tactiques d’assauts, de procédures et de techniques employées par une petite équipe de combat pour les engagements rapprochés.

Spécificités liées au milieu urbain

Avant de parler de CQB, parlons du milieu dans lequel ces techniques s’opèrent : le milieu urbain. En airsoft, il est parfois difficile de trouver un terrain en zone urbaine. C’est même un espèce de fantasme pour un certain nombre de joueurs.

Si jamais vous n’avez jamais joué dans des bâtiments (habitations, infrastructures, zones industrielles, etc) je vous conseil une société bien connue des pratiquants qui est spécialisée dans l’organisation de parties d’airsoft en milieux urbains. Je parle évidemment de la société Wild Trigger.

Le milieu urbain est une zone très complexe à appréhender. D’une part par l’architecture qui sera toujours différente d’un bâtiment à un autre, et d’autre part à cause des facteurs que nous allons vous présenter ci-après.

A l’époque, j’avais entendu lors d’une formation (et je ne me souviens plus des statistiques exactes) que lors d’un seul assaut en zone urbaine on avoisinait entre 50 et 100% de perte. Et qu’en cumulant les assauts on tendait forcément vers les 100% de pertes, même avec des professionnels.

Autrement dit, 1 mec contre 10 planqué dans sa forêt, c’est pas gagné. Alors que 1 mec retranché en zone urbaine contre 10 mec ….

Qu’il n’y ai aucun doute, le combat en milieu clos c’est la boucherie assurée. C’est pour ça que dans la vraie vie ce type d’opération est réservée à des unités spécialisées : GIGN, RAID, 1er RPIMA, etc. Vous n’avez qu’à essayer d’ailleurs 🙂 Faîtes une journée entière sur une partie en zone urbaine et vous me postez un p’tit commentaire si vous ne prenez pas une seule bille 🙂

 

Les dangers en zones urbaine

Pour évoluer en milieu clos, il vous faudra des compétences techniques en CQC. Ces techniques sont très difficiles à acquérir. Par contre, le point sur lequel vous pouvez rapidement progresser c’est la connaissance des risques liés à cet environnement très particulier !

 

 

Un environnement multidimensionnel

Contrairement aux espaces ouvert, les zones urbaines sont multidimensionnels. Il faut systématiquement se dire que le danger peut venir de devant, derrière, de droite ou de gauche, mais aussi du haut et du bas ! Le danger peut même venir de plusieurs niveaux de plateformes ou d’étages.

Si vous vous déplacez dans la rue, entre un bâtiment de 2 étages et un bâtiment de 4 étages, vous devez garder à l’esprit qu’il y a potentiellement 9 niveaux qui peuvent avoir une vue sur vous et vous engager.

(pour le calcul : la rue compte comme un niveau, les 2 étages et le RDC du 1er bâtiment pour 3 niveau, et les 4 étages et le RDV du bâtiment B pour 5 niveaux).

 


Un environnement exigu

Les milieux clos sont par définition exigus et restreints. On ne voit pas venir les choses au loin. Tous les espaces sont à prendre en compte spécifiquement ce qui ralentit votre progression et vous expose pièce par pièce – sans exception.

L’entrée va nécessiter un contrôle, le salon à droite également, le couloir au fond aussi, les WC bien sûr et le couloir pareille, sans compter les 2 chambres de l’étage aussi . Chacune de ses pièces fait entre 10 et 20m². Chaque espace est susceptible de cacher un ou plusieurs adversaires retranchés.

Si les choses se passent mal, la fuite vous expose de nouveaux aux coups. Ce type d’environnement est très spécifique et incroyablement compliqué à aborder contrairement à un hangar de 300m² qui vous offrira une plus grande visibilité.


La luminosité

L’intérieur des bâtiments sont rarement, ou très mal éclairés. Les zones d’ombres sont présentes dans presque chacune des pièces.

Les caves, zones souterraines, parking ou greniers sont le plus osuvent dans l’obscurité la plus totale. Équipez-vous en conséquence.

Les zones les plus sombres c’est le paradis des cachettes. Si un adversaire est là, se sera sans nul doute dans un des coins .


Les angles morts

 

C’est comme pour le permis de conduire. Rappelez-vous votre moniteur d’auto école qui vous rabâche de regarder dans le rétroviseur et de tourner la tête. Et bien quand vous passez une ouverture c’est exactement ça ! II faut aussi tourner la tête et contrôler réellement l’angle mort.

Soyez bien conscient que votre adversaire ne vous attendra jamais au milieu de la pièce. Je me souviens encore de ce mec tellement au fond de son angle dans l’obscurité que nous n’avons pas vu moi et mes copains. On avait pourtant tous eu la sensation de vérifier le coin avec notre vision périphérique. Et bien non, le mec était dans l’angle mort ! Il était content. On a eu honte 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les débris au sol

 

Les débris au sol, cailloux, tuyaux, vieux radiateurs rouillés, clous, faux plafonds, etc, sont des risques potentiels à prendre en compte.

Risques de vous faire repérer si ovus marchez dessus ou les déplacez. Risques de cacher un piège. Risque de vous blesser.

Les trous dans le plancher, ou trappes de maintenance, cage d’ascenseur sont des dangers également ! Cheville foulée, fracture, plaie ouverte ne sont pas des cas isolés en partie. Regardez bien ou vous mettez les pieds et ne vous précipitez pas ! C’est comme ça que les risques arrivent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les distances d’engagement raccourcies

Si nous prenons une pièce moyenne, disons 15 m², nous comprenons que les distances d’engagements seront très courtes.

Des contacts au corps à corps, à 10 ou 15 mètres, c’est très très rapide. Vous n’avez généralement pas le temps de tout voir, de tout analyser que vous avez déjà une bille qui vient vous rappeler à l’ordre.

Nous en avons déjà parlé : c’est par ici : ARTICLE DISTANCE ENGAGEMENT 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le son

Vous vous rappelez quand vous entendiez les voisins en train de s’envoyer en l’air dans votre ancien appartement ? Bah là c’est pareille, sauf qu’il n’y a parfois plus de portes, plus de fenêtres, des trous dans les murs, et que les voisins sont remplacées par Marcel et ses 12 potes qui progressent comme des éléphants 🙂 Bon OK c’est moins érotique .. pardon.

Sur ce type de terrain le son ne porte pas extrêmement loin du fait des murs, mais on entend excessivement bien tout ce qui se trouve à proximité. Faîtes attention à vos déplacement, et ce sur quoi vous marchés, attention aux portes qui grincent, attention à votre équipement qui fait parfois du bruit, attention à vos communication et vos moyens radios.

Le son est votre meilleur allié en milieu clos !

 

 


Le rebond sur les murs

En airsoft, le combat en milieu clos est aussi jouissif que pénible. En cause les rebonds des billes sur les murs. Pendant les échanges les plus chauds, quand ça avoine bien comme il faut, il pleut littéralement des billes. Il se peut qu’il soit difficile de faire la différence entre un tir direct qui vous élimine et un tir indirect par rebond. Sachez vous placer en conséquence si possible afin d’éviter les rebonds dans le dos – ou les fesses 🙂


Les ouvertures

Les ouvertures sont les trous dans les murs, les fenêtres, et les portes. Chaque ouverture présente le risque qu’un adversaire soit dans l’espace d’à côté. Chaque ouverture doit être systématiquement abordée et traitée de façon précise afin de vérifier la présence, ou non, d’un adversaire, et réagir le cas échéant. Les ouvertures peuvent être soit ouvertes, soit fermées.

Se précipiter à travers une ouverture ouverte, ou en passant devant sans vérifier, ça fonctionne que si il n’y a personne. Si un adversaire vous attend c’est terminé pour vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les couloirs

Dans un couloir, on vous voit de loin ; dans un couloir, vous êtes une belle cible ; dans un couloir, il n’y a généralement pas de quoi s’abriter.

Pas la peine de vous faire un dessin, ne vous faîtes pas allumer dans un couloir ! Ne traversez pas un couloir avec tout votre groupe sans appuis ! Ne vous arrêtez pas pour réfléchir ou discuter au milieu d’un couloir ! Je vois ça à chaque partie 🙂

Un couloir, ou un corridor, doit être considéré comme une zone à découvert, une zone propice aux embuscades, une zone dangereuse ! Prenez systématiquement vos précautions !

 


La concentration d’ennemis

Les zones urbaines où nous pouvons jouer restent limitées. C’est pas non plus le CENZUB ! Et une partie peut accueillir jusqu’à une centaine de joueur selon les organisateurs et le terrain. En gros : un espace limité pour un nombre de joueurs conséquents.

Donc ça donne une concentration très importante d’adversaires avec un ratio de joueurs par pièce dangereux. C’est la raison pour laquelle il est très difficile d’évoluer sur ce type de parties et de prendre plaisir à évoluer discrètement.

Vous risquez littéralement d’en prendre une à chaque seconde.


Les escaliers

Monter, descendre, prendre ou tenir un escalier sont des actes spécifiques et très techniques. Les étages supérieurs auront toujours un avantage sur ceux du dessous. Les escaliers sont également des points d’affrontement réguliers en partie. Plutôt faciles à défendre, ils constituent le plus souvent un point de blocage pour les assaillants. Il n’est pas rare de voir une équipe interdire l’accès à une équipe adverse. Le matériel a disposition (bouclier, grenades, fumigènes) aura un rôle décisif à jouer pour tenter de débloquer la situation. A défaut un appel à un orga pour fluidifier la partie..

Mon conseil, en cas d’attroupement à un escalier, passer votre chemin ; restez mobiles et fuyez le contact !


Le mobilier

Le mobilier est source de protection. Derrière les plus gros éléments vous risquez de voir apparaître un adversaire. Armoire, canapé, table, fauteuil, etc sont autant de zones de dangers qu’il vous faudra vérifier.

Imaginez un meuble de cuisine en hauteur. Sachez qu’une petite joueuse avait réussi à se cacher à l’intérieur et lorsqu’une petite équipé rentrait dans la pièce visiblement vide, elle entrouvrait son placard et les sortait tous….

Le mobiler n’est pas qu’un moyen de protection, il peut être placer là délibérément pour de multiples raisons : vous faire emprunter un chemin précis, détourner votre attention, vous ralentir, cacher un piège. Restez donc au aguets et ouvrez l’œil.


Les billes au sol

Les zones urbaines sont des terrains rares et appréciés. Donc fortement exploités. La plupart d’entre eux sont littéralement recouverts d’une couche de billes de 6 mm. Une bille ce n’est rien. Mais un tapis de bille c’est une patinoire.

En tant qu’orga, à chaque rappel de sécurité concernant les billes au sol je faisais rire les joueurs. “Attention au billes par terre. Ça glisse !

Et a chaque début de partie tout le monde s’élance dans tous les sens et dans les 3 premières minutes de jeu je pouvais être certain de voir un bonhomme les 4 fers en l’air ..

Donc oui, des centaines de billes au sol ça glisse, et ça peut être dangereux !


En conclusion

En conclusion c’est bien ce que je vous avais dit. Le combat en milieu clos c’est la boucherie. Entre le nombre de joueurs/pièce, toutes les spécificités techniques à prendre en compte, les multitudes de cachettes possibles, la rapidités et la proximité des échanges, vous n’aurez aucune chance de survivre 🙂 Mais c’est aussi ça le challenge, s’améliorer, encore et encore !

 

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02- Assiéger Wei pour secourir Zhao

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2ème stratagème :

Assiéger Wei pour secourir Zhao

Principe :

Attaque un point faible qui est cher à l’adversaire si celui-ci est trop fort pour être attaqué directement, car il ne peut être supérieur en tout. Cherche la faiblesse de son armure, divise et règne.

Il vaut mieux fragmenter en petits groupes vulnérables un ennemi puissant et concentré plutôt qu’attaquer à la hâte. Attend ton heure et frappe seulement après que l’ennemi ait d’abord frappé.

Plutôt que tenter de secourir directement une région menacée par l’ennemi, attaque ses bases arrières. Il devra retirer ses troupes pour sauver son propre arrière-pays.

Source historique :

Cette stratégie tire son nom d’un célèbre incident survenu en 354 av JC entre deux des royaumes combattants. Quand l’ennemi déploie ses forces principales pour attaquer un état voisin mais rencontre une forte résistance, la meilleure voie pour aider ce voisin est d’envahir le territoire ennemi. L’ennemi n’aura d’autre choix que de rentrer à marche forcée et une embuscade peut alors être tendue pour vaincre son armée de façon décisive.

Ce stratagème s’applique à l’offensive chinoise de 1979 pour forcer – en vain – le Vietnam à retirer ses troupes du Cambodge. Selon le commentateur taiwanais Shu Han, la menace était insuffisante, et le stratagème n°2 aurait été couronné de succès si la Chine avait assiégé Hanoï.

Dans un sens plus large, il faut concentrer ses forces pour attaquer le point faible de l’ennemi. Dans la littérature militaire chinoise, l’action est souvent assimilée à la régulation des rivières : avec un ennemi furieux et surpuissant comme un flot déchaîné, il faut éviter une confrontation et attendre qu’il ait perdu son élan, de même que le flot de la rivière se calme et devient contrôlable en aval des rapides.

 


Adaptation à l’airsoft :

Se concentrer sur les faiblesses de l’adversaire

Le concept est simple : profiter des faiblesses. La mise en oeuvre est plus compliquée car elle va nécessiter tout d’abord de comprendre quelles sont les faiblesses adverses :

  • Son manque d’organisation et de communication ?
  • Ses équipements ?
  • La non connaissance du terrain ?
  • La mauvaise défense de points stratégiques ?
  • Ou tout simplement son inexpérience générale parce qu’il ne lit pas assez Airsoft Attitude ? 🙂 (fallait que je la tente désolé)

Analysez toute faille pouvant être exploitée – sans chercher forcément à provoquer le plus de dégâts. L’objectif ici est d’être opportuniste et de profiter des multitudes d’occasions de gêner et contraindre l’adversaire.

Cela peut être :

  • un binôme d’éclaireur qui avance dans votre direction, ou un joueur adverse isolé, bref, des cibles faciles.
  • une maison faiblement gardée
  • un groupe trop bruyant qui vous repérez et que vous choisissez de prendre en embuscade.
  • etc

 

Au delà, la stratégie repose également sur le fait de ne pas s’opposer à un adversaire trop fort. Et donc trouver le moyen de l’affaiblir si celui-ci est trop puissant. Pour cela vous pouvez tenter différentes approches :

  • la patience : ne foncez pas dans le tas. Observez. Récoltez du renseignement. Pousser l’adversaire à l’impatience et donc à provoquer une faute.
  • la division : œuvrez de manière à ce que l’adversaire divise ses forces. Différentes manœuvres de diversions peuvent vous y aider.
  • le harcèlement : tel un moustique piquez, retirez-vous, et recommencez. Venez provoquer et agacer votre adversaire pour le diviser et le pousser à la faute.

 

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