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Aides de jeu

Comment faire ses propres cartes ?

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Pour toute Opération il est indispensable de pouvoir se repérer sur le terrain. Pour se localiser, pour localiser les autres joueurs (amis ou adversaires) ou pour localiser des objectifs.

Une carte (même à l’échelle de 1/25 000 – pour rappel 1 cm = 250 m – plus petite échelle papier chez IGN) est parfois trop “grande” pour nos “petits terrains”. Du coup comment faire ?

porte-carte

Premier reflex Google est ton ami !

La technologie nous a ouvert l’accés à des outils que seuls les militaires avaient jusqu’à présent à savoir la photo satellite. Pour cela vous me crierez tous “Google est mon ami” avec son aplli Google Map ( maps.google.fr ) ou Google Earth. Et vous avez raison !

google-map

Bon ben mais rien de nouveau alors… il est c.. lui !

Que nenni, nous pouvons nous vanter nous autres “fromages qui puent” d’avoir un outil tout aussi performant, voir peut être meilleur, que le géant ricain. Si si je vous assure que je ne fais pas de chauvinisme déplacé.

Le bon réflexe : le Made in France !

En effet l’Institut national de l’information géographique et forestière, plus connu sous l’appelation I.G.N., a créé il y a de cela quelques années son propre portail internet : Géoportail .

geoportail

Étant national il ne couvre que le territoire Français (Métropole et DOM – désolé par encore les TOM). Par conséquent les infos sont donc plus précises que sur Google. Sur le même principe que son “ami” américain il suffit d’indiquer l’endroit que vous cherchez (ville, village, code postal, adresse,… – n’ai pas réussi avec des coordonnées GPS) et la carte se projette sur le secteur. Vous pourrez zoomer jusqu’à une échelle de 10m !

Et c’est là que c’est intéressant pour nous. On peut à l’aide de capture(s) d’écran récupérer les photos du terrain et les mettre sur un feuille au format A4 (pratique pour le transport et l’utilisation sur le terrain) ou encore pour les “tout numérique” glisser cette image sur votre portable.

carte-tablette

Des options intéressantes

Si vous regardez à droite de l’écran vous avez une colonne avec des icônes qui ouvrent dans l’ordre :
1) impression de l’écran
2) Partager cette carte sur Facebook – sur Twitter – copier le lien de cette même carte pour l’envoyer par mail – copier le lien HTML pour l’intégrer à votre site internet (comme chez Google map)
3) Outils de création personnaliser votre carte en y ajoutant des points, du texte et autres infos et vous pourrez la sauvegarder et la partager !

alpha-small

4) Faire des mesures :

  • de distances entres des points (pas que deux)

bravo-small

  • calcul d’azimut pour la topo

charlie-small

  • calcul de surface si vous ne connaissez pas celle de votre terrain et ben là vous l’aurez quelque soit le nombre de points d’angles

delta-small

  • profil altimétrique (vous pouvez cliquer pour avoir plus de deux points) vous permet de voir le dénivelé entre ces points

echo-small

5) Signaler une erreur = IGN vous écoute 😉
6) Pour les 3 suivantes “Accéder à mes lieux favoris”“Accéder à mes cartes” et “Accéder à mes données importées” il faut s’être ouvert un compte – pour info c’est gratuit
7) Réglages ici cela s’adresse aux pros de la topo – mais c’est ici que l’on peut activer le quadrillage des coordonnées GPS qui apparaît jusqu’à l’échelle des 50 m./p>

foax-small

Les onglets à gauche sont un peu moins riches :

  • “Ma sélection de données” vous permet de choisir parmis ce que vous avez déjà ouvert (votre carte personnalisée, une carte antérieure…)
  • “Catalogue de données” avec par exemple l’Eau : les cours d’eau sont mis en bleu et ressortent plus sur votre carte, ou bien superposer les rues sur la photo…

golf-small

  • “Suggestions” pour choisir le type de carte que vous voulez.

À vous de jouer pour découvrir et approfondir chaque option. Bien sûr elles ne sont pas toutes utiles mais il y a de quoi faire et entre une préparation à l’aide de cet outil et une bonne reco sur place vous aurez un certain avantage !

 

PS exemple de carte faite maison à l’aide du Géoportail (et de Photoshop aussi je l’avoue) :

carte-blue-team-small

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5 Comments

5 Comments

  1. krispies

    26/03/2015 at 18:34

    Un article fort intéressant, merci pour ces infos!!

  2. Nelo

    30/03/2015 at 09:54

    Question: Qu’en pensez-vous de l’utilisation des tablettes sur le terrain pour servir de carte ?

    • DoluX

      30/03/2015 at 17:32

      Bonsoir Nelo,

      L’utilisation d’outils et de matériels informatiques ou technologiques sur le terrain suit les tendances actuelles et peut effectivement être utile.
      Possibilité de zoomer, de montrer des images prises lors des reconnaissances par exemple, montrer le VIP à récupérer ou autres adversaire à capturer… on peut donc affirmer qu’elles peuvent se montrer fort appréciables.
      Après si cela ne vous dérange pas de vous trimbaler sur le terrain avec votre “ardoise à la pomme croquée” libre à vous car une bille mal (ou bien) placée et …
      – plus les conditions météo…
      – et le côté éclairage si vous la consultez de nuit…
      – le côté fragile…
      Bref comme toute chose cela a ses avantages et ses inconvénients.
      Vous restez donc seul à décider ou pas de les emmener sur le terrain 😉

      DoluX

  3. Sergent Blowback

    10/01/2017 at 12:04

    Superbe DIY, je bookmark ! J’allais poser la même question que Nelo mais après quelques mauvaises aventure la carte fera l’affaire !

  4. black

    06/12/2017 at 19:36

    Moi j’utilise un logiciel de SIG (systeme d’information informatique) qui a une precision de 50 cm

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Items et accessoires de jeu

Comment faire ses propres cartes 3D pour du CQB ? 2/2

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Si vous avez raté la première partie du tuto, c’est par ici : faire ses propres cartes 3D. Allez on continue !

Import du cadastre

 

 


Modélisation à partir d’une photo

 


Modéliser un quartier

 

 

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Items et accessoires de jeu

Comment faire ses propres cartes 3D pour du CQB ? 1/2

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Après notre article sur comment créer ses propres cartes ? nous vous proposons d’aller plus loin en réalisant vos propres cartes 3D !

 

Ainsi vous pourrez préparer vos briefing et vos missions grâce à un support en 3D, ce qui facilite bien souvent la lecture 🙂 Quelques exemples de models 3D faits à partir de terrains connus de la scène airsoft :

 


Import Google Map

 

 


Import des bâtiments Google Eart

 

 


Modélisation de bâtiments avec Google Map

 

 

 

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Le mot de l'orga

Les DeathMatch

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Il s’agit là du type de partie le plus classique et le plus simple : le DeathMatch. Les camps s’affrontent sans objectifs précis, sans ordre de mission. Le but est tout simplement de tirer sur l’adversaire. Il n’y a pas non plus de décompte des points. Simple. Basique !

 

Ce type de partie est loin d’être ce qu’il y a de plus intéressant a priori. Il n’y a pas véritablement de challenge ni d’intérêt particulier. Et pourtant il a parfois son utilité. A vous alors d’utiliser le mode DeathMatch à bon escient.

 

Un mode de jeu simplissime

L’énorme avantage du DeathMatch est qu’il est simple. Tellement simple qu’il n’a pas besoin d’être expliqué. Donc c’est le type de partie idéal à mettre en place quand vos joueurs ne sont plus tellement en état de réfléchir. Et cela peut arriver fréquemment et pour diverses raisons : froid, fatigue, chaleur, difficultés à se réveiller, etc).

C’est plus rare, mais il peut arriver aussi d’avoir une concentration importante de joueurs qui n’aiment pas faire des missions sophistiquées, ou qui par réflexe ne savent pas les jouer. Que ce soit sur une dominicale ou une Op. Et oui ! Par exemple vous annoncez une mission “libération d’otage”, et la grande majorité de l’équipe s’en fou. Ils ne savent pas s’organiser et dès qu’ils voient un adversaire ils tirent dessus (ça ne vous rappel pas un sketch des Inconnus ?). Et pendant ce temps là bah l’otage il reste prisonnier comme un fruit…

Je vois parfois des scénarios compliqués à comprendre, avec une histoire très dense, des objectifs interdépendants qui font intervenir plusieurs acteurs et items dans des laps de temps donné. Vous voyez un peu ? Le genre de scénario qui tient sur 15 pages ! C’est parfois super intéressant, mais souvent c’est tellement imbitable qu’au final le scénario est injouable. Mine de rien 90% des joueurs ont besoin d’un scénario simple et compréhensible. Et je les comprends.

En tant qu’orga, j’utilisais les DeathMatch soit le matin en échauffement, soit en fin de journée pour terminer sur une partie défouloir. Ce sont à mon humble avis les meilleurs moments pour les utiliser !

Mettre en place le mode DeathMatch

 

Pour reconnaître le terrain

Si vous êtes Orga sur un terrain inconnu (ou mal connu), je vous conseille absolument de mettre en place un DeathMatch pour commencer. Ça vaut autant pour l’Orga lui même que pour les joueurs d’ailleurs.

Si je ne connais pas un terrain, vous pouvez être sûr que vous allez faire une partie DeathMatch 1 heure le temps que j’appréhende l’évolution des joueurs par apport au terrain, de reconnaître les points clés, de voir les zones de frictions, de jauger du bon emplacement des Respawns, etc.

Même chose pour les joueurs. Très souvent je pose la question : “qui n’a jamais joué sur ce terrain ?” Si j’ai trop de mains levées je débute aussi sur un DeathMatch pour permettre au plus grand nombre de se familiariser avec les lieux et de faire tranquillement le tour du propriétaire,

Pour s’échauffer

Si vous êtes sur des parties d’hiver, c’est un des meilleurs moyens de commencer en douceur. L’airsoft reste un loisir, beaucoup de joueurs ne sont pas aguerris, ça ne sert à rien de partir sur un scénario complexe et trop physique. D’autant plus que je n’ai jamais vu personne s’échauffer réellement avant un début de partie.

C’est la même chose quand vous commencez votre briefing et que vous voyez tout le monde bailler. Si tous vos joueurs sont au radar le matin évitez de leur balancer une mission complexe. Autant proposer un bon DeathMatch de mise en chauffe de 30 min pour réveiller tout le monde. Et ensuite vous lancer votre mission.

 

Pour aérer le déroulé d’une journée

Sur les dominicales, vous pouvez avoir un scénario qui s’étale sur toute la journée, ou un découpage de plusieurs missions tout au long de la journée. Personnellement, je trouve qu’un gros scénario sur toute une journée nécessite un temps de préparation nettement plus important. Ce sont aussi des scénarios très complexes à mettre en oeuvre sur les plans logistiques, humains, organisationnels, etc. Et le pire, c’est qu’ils sont difficilement compréhensible par tous, et donc au final assez peu exploité par les joueurs sur la journée.

A mon humble avis, je préfère découper mes parties en plusieurs phases afin de varier le rythme et l’intensité de la partie en fonction du niveau des joueurs, de leur fatigue et de leur motivation. Vous pouvez découper votre journée en 2 grosses parties, en 3 ou même en 4 avec de petits scénarios de 2 heures. C’est très largement accepté et tout aussi sympa à jouer. Ça permet aussi plus facilement de caler les pauses et de maintenir l’attention et la motivation pendant les phases de jeu.

Bref .. tout ça pour vous dire qu’il est intéressant de mixer les niveaux de complexité des scénarios. Si vous proposer un scénario un peu compliqué, un peu difficile, ça peut être intéressant après coup de proposer quelque chose de beaucoup plus simple comme un bon vieux DeathMatch.

Pour préparer la logistique d’une mission

Quand vous êtes Orga, la mise en place d’un scénario peut vous prendre du temps. Beaucoup de temps même selon votre niveau d’organisation, la taille du terrain, le nombre d’items, et la complexité du scénario. Imaginez un terrain de quelques hectares avec de multiples bâtiments à étages où vous avez 4 respawns à placer + 10 items (plus ou moins lourds et plus ou moins encombrants).

Dans ce cas le DeathMatch peut vous permettre de ratisser la zone vous même tranquillement. Vous avez aussi la possibilité de déléguer la recherche d’items déjà présent sur site à quelques joueurs qui viendront vous les ramener, ou même vous les installer à des endroits précis selon vos consignes. Vous gagnez un temps précieux que vous pouvez allouer à d’autres tâches, et les joueurs ont un petit objectif à jouer en plus. Ils sont bien souvent conscients qu’ils vous filent un petit coup de main gratis mais ça fait plaisir à tout le monde.

 

Pour calmer les esprits

Sur une fin de journée un peu tendue, avec des équipes qui sont à fond en mode compétition, le niveau de stress peut très vite monter. Et les frictions aussi. Quand ça pète et que pour une raison ou une autre la partie vous échappe, il peut être intéressant de tout stopper, et de repartir sur une base saine et simple. C’est alors le moment de remettre les compteurs à zéro, et de proposer un DeathMatch tranquille type PA – Pompes. La plupart des joueurs jouent assez peu au PA – Pompes, et ça permet à tous de jouer d’une façon un peu différente.

Pour intégrer des débutants

Le DeathMatch est le scénario par excellence pour intégrer un grand nombre de débutants. Les débutants sont souvent tout excité par l’idée de tirer sur quelqu’un. C’est primaire mais on est un peu tous passé par là. “Ahhh content pistolet !!!! Bim Bim Bim”. Donc oui, si vous avez beaucoup de débutants ça peut être une bonne idée de les faire débuter par un DeathMatch car ils vont très certainement se focaliser sur les contacts et puis c’est tout. Une fois qu’ils se seront défoulés, ils seront plus à même de découvrir les autres facettes de l’airsoft et notamment les missions plus scénarisées et tout ce que ça implique.

 

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